CIXI-HELENE

  • : CIXI-HELENE Impératrice d'Aix en Provence
  • CIXI-HELENE Impératrice d'Aix en Provence
  • : 14/03/2008

Pèle-mêle quotidien

 

Hollande exclut de répondre au Front de gauche tout en imposant le ralliement au cas où... C'est clair et direct. Allez hop ! Au pied !
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Sulfureuse Zahia ! qui va faire grincer Ô combien de dents, pas si bête que ça...

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"Dame Brigitte", ou le Boulet de la campagne de De Villepin" ou le manque de professionnalisme d'une proche collaboratrice trop rigide, l'amitié, ça peut coûter cher...
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                           SAGA GUERINI

- Jeudi 8 septembre : Mise en examen de Jean-Noël Guérini
- Jeudi 25 août : Article sur le Canard Enchaîné du 24 août
- Jeudi 18 août : JNG convoqué le 8 septembre par le juge Duchaîne.:
- Mardi 14 juin  : Béatrix Billes, femme influente de JN Guérini, vient d'être mise en examen.
- Lundi 30 mai : REMY BARGES , directeur de cabinet de J.N Guérini, MIS EN EXAMEN ! Lien sur le dernier article de Médiapart sur JNG et "Des photoc... Remy Bargès et la Galerie d'art du Conseil général de Jean-Noël Guérini
- Avril 2011 : "La saga Guérini, à charges et à décharges", Libération.
- Mars 2011:  Lettre d'Arnaud Montebourg à Martine Aubry

            ARTICLES sur le blog  :

- Jean-Noël Guérini, bientôt sous les verrous
- Bonne rentrée Jean-Noël Guérini
- Fédé PS 13 : Guérini en planque derrière sa marionnette Ciot (08.11)
 - Les 35 kilos de frime de Jean-Noël Guérini (04.11)
- Jean-Noël Guérini, la grande 'bouche' du Rhône ! (04.11)
- On attend les surprises de Jean-Noël Guérini (03.11)- 
- Arnaud Montebourg, kamikaze au PS (03.11)
- Jean-Noël Guérini, cui-cui, il est cuit ! (02.11)
- La galerie des crasses de Jean-Noël Guérini (09.10)
- Notre baron des BDR (08.08)
- Les indemnités d'Eugène Caselli (05.08)
- Le lynchage de Zarathoustrini (03.08)

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Au sujet du pillage par le journal La Provence édition Pays d'Aix (Nicolas Rey rédacteur en chef) de mon article exclusif sur André-Pierre Gignac, le directeur de publication, Philippe Minard, a été contacté par lettre en AR. Marc Auburtin, le sera aussi (entres autres). Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi.

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La Cour de cassation vient de défendre les droits de libertés de la presse aux blogs, mêmes anonymes, Article sur le site RUE 89. Ce blog ne l'est pas. Mes coordonnées sont à disposition par l'intermédiaire d'Overblog. Information importante pour ceux qui seraient interessés.

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Je remercie chaleureusement tous ceux qui m'ont soutenue pour la tempète provoquée par l'article 'Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakkai" , mails et commentaires sur ce blog. Merci entre autres aux big boss nationaux Jacques Rosselin (Vendredi) Alexandre Piquart (Le Monde). Le maire de Trets,Jean-Claude FERAUD, UMP, n'a jamais été inquiété ni même interrogé par la presse locale, bien trop peureuse. L'article est un des plus lus quotidiennement dans le blog. Je remercie Marianne de m'avoir publiée ainsi qu'à l'équipe de Jacques Rosselin  pour avoir sélectionné mon blog parmi les 100 meilleurs blogs féminins de France.

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Vendredi 27 janvier 2012 5 27 /01 /Jan /2012 01:03

Il est temps de s'y mettre. 27 janvier, date incontournable. Mozart est né il y a 256 ans. Impossible de ne pas l'écrire mais pas la peine d'essayer de rêver à une quelconque similitude dans le genre même si moult génies du pipeau ou virtuoses du violon désaccordé pullulent sur la scène politique.

François Hollande a bluffé tout le monde avec son meeting réussi du Bourget. On ne sait que ça car la Terre entière en a parlé en une vaste caisse de résonance fiévreuse. Rien à critiquer dans cette vitrine. Beau travail de préparation du candidat PS, sa compagne, Valérie Trierweiler, est superbe et, heureusement pour lui, intelligente. Les prestations de la ou des sociétés de com ont été au top et la juteuse facture a peut-être été payée par les euros récoltés lors de la primaire mais on en connaîtra  le détail dans les comptes de campagne, ne soyons pas mesquins.
Miracle ! Ségolène sage comme une image ne fait pas de bourdes, les militants hurlent de bon coeur et le candidat n'a pas ânonné une seule fois. Exploit neurologique. Le discours du sauveur de la France, fluide et sans hésitation, a été porté aux nues par tous ses militants et seul, DSK, avec sa grande séduction surdouée mais sans fibre populaire, aurait pu
faire mieux mais bon, on connaît sa piteuse retraite.

Hier soir sur France 2, débat avec Alain Juppé. Le candidat Hollande, en tête des sondages, porté par les dieux cléments, ne semble pas trébucher d'un poil de rat, ou de dragon plutôt, puisque c'est l'année en question, bref, il est déjà président et Juppé bizarrement réduit au rôle de challenger, n'a pas la réplique assassine, il n'arrive pas à contrecarrer Hollande qui se pavane sur son dragon insolent . Mais où est-il allé chercher toute cette énergie surnaturelle ? Nicolas Sarkozy, vieilli et taciturne, paraît en dépression, une sorte de pantin déjà au piquet, "incredible, my dear !"
"Donnez-moi une mesure de croissance !",
martèle Hollande cinq ou six fois à Juppé à la fin du débat.

Juppé, classe distante, lui donne rendez-vous lundi pour donner la réponse qui sera forcément celle de Sarkozy. Il aurait dû lui demander le prix de la baguette comme l'autre, dans les temps anciens de la croissance souveraine, et Juppé se serait lamentablement étalé.
La fin du débat se fera dans le cafouillis classique de celui qui doit absolument placer le dernier mot car celui qui a le dernier mot a toujours…
En revanche, j'ai bien aimé la perfidie de Juppé en un dernier étalonnage désespéré, le doigt narquois tendu vers Hollande :
"Aucun candidat favori en janvier n'a jamais été élu !"
Na. Il y a du sorcier dans Juppé, c'est certain.

Vous imaginez, pour son discours de dimanche prochain, Nicolas Sarkozy refuser le combat ? Choisir le lâche retrait vers le toril plutôt que le duel sanglant ?
Comment savoir ? Mais, pour nous, obscurantisme en tétine, de changement il n'y aura pas. Nous continuerons de nager dans ces eaux nauséeuses en tentant désespérément une respiration ventrale, sinon, la crise !

Donc, vous disais-je, aujourd'hui, 27 janvier, n'oubliez pas…

    

 

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Par Cixi-Hélène - Publié dans : Actualités politique hors Aix
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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 15:22

La déontologie du Web existe. Beaucoup de blogueurs appliquent consciencieusement les règles essentielles qui assureront et maintiendront la fiabilité de leur blog. Toujours sourcer les informations quand elles ne sont pas issues de son propre réseau, vérifier la teneur en rencontrant le contact et demander des preuves qui illustreront et protégeront l'article d'une éventuelle plainte en diffamation.

Chaque écrit ou tout autre publié par un auteur lui appartient en bien propre. Nombreux sont les articles de loi qui protègent la titularité d'un rédacteur. Nombreux aussi sont les pseudo-journalistes qui se servent sur les blogs. En général, ce sont des débutants, stagiaires, de vieux journalistes sans éthique connus pour de laborieux et misérables articles. En manque d'infos, ils vont faire leur minable marché sur les blogs susceptibles d'alimenter le vide de leurs petites cervelles précaires. Evidemment, dans ces cas-là, aucun n'applique la règle de base, essentielle, celle de sourcer les informations dont ils ne sont pas propriétaire. Le cran au-dessus est de piller purement et simplement une info qui rapporte, un vol caractérisé. L'édition Pays d'Aix de La Provence et son rédacteur en chef, Nicolas Rey, appliquent ces transgressions en toute impunité.

Le 21 novembre 2011, je publiais une exclusivité sur le footballeur André-Pierre Gignac suscitant des milliers de connexions en quelques jours. Le 26, Romain Capdepon, sous la responsabilité du rédacteur en chef, Nicoles Rey, se l'appropriait. L'AFP a immédiatement relayé en sourçant La Provence. En quelques heures, l'info faisait le tour de France, Euronews s'en est mêlé, bref, ça buzzait jusqu'au plateau de Canal+ : auteur La Provence !

Le directeur de publication, Philippe Minard, est censé répondre des agissements des éditions qu'il dirige. Ce dernier a reçu de ma part et par lettre recommandée (voir ci-dessous) ma protestation sur le comportement honteux de ce journaliste.
A part son miteux paraphe sur le bordereau de retour, aucune nouvelle ni explication, indifférence totale. Outre le manque d'éthique de Philippe Minard, l'incapacité à faire correctement son travail démontre une fois de plus les causes d'une désertion de près de 40% des lecteurs de ce journal en 20 ans.
 

Mais je suis mauvaise langue car j'oubliais une qualité incontestable de ce quotidien, celle de relayer sans état d'âme les plagiats des autres, par exemple, ceux sur Lady Gaga, Patrick de Carolis, Angelina Jolie, pour ne citer qu'eux…

Il y a plusieurs moyens de se faire entendre. Le chemin juridique en est un mais long et fastidieux et qui résonne peu. En revanche, le direct sur de grosses radios françaises notamment celles en tête de palmarès comme RTL, c'est beaucoup mieux. Sachant aussi que l'accélération des diffusions portées par l'élection présidentielle assurera un meilleur impact.

"Bonne" année, La Provence !

Minard - Copie 2

 

Philippe Minard, directeur de publication du journal La Provence
248 avenue de Salengro Marseille 13015

Objet : Plagiat d'article

                                                                                                                                19.12.2011

                                                   Monsieur,

 Je suis l'auteur du blog CIXI-HELENE. Je n'ai reçu aucun retour aux différents mails que je vous ai adressés suite à cet incident ainsi qu'à Nicolas Rey rédacteur en chef de l'édition Pays d' Aix.

Les faits : Le 21 novembre dernier, je publiais un article sur un fait divers déclenché par le footballeur André-Pierre Gignac, "André-Pierre Gignac, carton rouge pour une poussette". Une exclu et un buzz assuré. Le 26, mon article est relayé sans être sourcé par un journaliste de l'édition Pays d'Aix, Romain Capdepon, http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/dede-gignac-grande-classe, qui se l'est purement et simplement approprié, pour preuves, documents officiels en illustrations qui sont en ma possession.
L'AFP a relayé, sourcé La Provence, évidemment tous les médias, radios, tv, jusqu'à Canal +, pour ne citer qu'eux ont traité l'info.

Sans réponse de votre part ou réparation par l'auteur, cette lettre sera jointe sous l'article en question et restera en ligne. Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi.

Dans l'attente de vous lire ou entendre.

Coordonnées 

 

Par Cixi-Hélène - Publié dans : La presse locale en question
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 01:47

Le feuilleton Jean-Noël Guérini prend de surprenantes tournures. On croyait s'en être débarrassé sur le devant de la scène, c'était toujours ça d'acquis. Mais vlan ! Le voilà qu'il réapparaît dans le talk show "Chac" de Dechavanne sur TMC mercredi dernier. Ça commence à devenir lassant son petit jeu du "moi c'est moi et lui c'est lui" ou "lui c'est lui et moi c'est moi" en répondant aux questions concernant son frère Alexandre (prise illégale d'intérêt, trafic d'influence, association de malfaiteurs). Pour reposer son cerveau foisonnant d'idées saugrenues, il devrait plutôt aller fourrer son groin à la Galerie d'art du conseil général, à Aix, où le personnel s'en donne à cœur joie, mais, j'y reviendrai plus loin.  
Le 15 décembre, Marsactu mettait en lien sur Agoravox de Politoblog un article qui résumait parfaitement le pathétique show de ce pauvre Jean-Noël. L'émission de Dechavanne, en direct, manquait sérieusement de préparation. Dechavanne, traqueur, ne laissait pas ses invités finir leurs phrases, les fiches de Carmouze sur JNG n'étaient pas vraiment gênantes et, à part une ou deux questions de CD, comme "Vous êtes considéré comme le symbole de la corruption", ça, j'ai bien aimé, la curée n'eut pas lieu et le show ne fut pas.
Ce qu'il faut retenir des propos de JNG :
- "A seize ans, je quittais l'école"
- "J'ai passé une capacité en droit"

- "Mon père travaillait à l'office HLM"-
- "Mon maître à penser, Gaston Defferre"
- "Seul objectif, m'abattre, parce que je gêne"
- "Il est possible que mon frère ait abusé de mon ascension sociale"

- "Je suis en paix avec ma conscience"
- "Ça fait plus d'un an que je n'ai pas vu mon frère"
- "Je n'ai aucune leçon de moralité à recevoir"

- "La vie politique n'est jamais un long fleuve tranquille"
- "Moi, mon rêve, c'est être en bonne santé et la pêche"
- "Je suis innocent et je vais vous faire une confidence : peut-être que dans quelques mois l'affaire Guérini ce sera une autre histoire, et bien, vous verrez…"
Voilà. Il m'a bien fait rire quand Carmouze lui a demandé pourquoi, d'après les documents audio et avant le cambriolage des pc de son bureau, il avait ordonné de "nettoyer le bureau". – "Mais je ne me sers jamais d'ordinateurs !" a-t-il répondu, l'air idiotique. Comique en service commandé.

Comiques aussi les employés de la Galerie d'art du CG sur le Cours Mirabeau. On devrait leur distribuer des kalachnikovs pour rester dans l'ambiance Guérini, mais, en attendant ce type de promo, c'est à coups de bombes de peinture sur les murs de la galerie que les règlements de compte se font.
Le mois dernier, juste avant le vernissage de l'exposition,
"Voyages en Orient, de Pierre Loti à Nan Goldin", un employé s'est disputé avec la nouvelle responsable de la galerie, Valérie Frapard, promue à ce poste par son compagnon, Rémy Bargès, chef de cabinet de Jean-Noël Guérini, après usage de procédés d'évacuation minables cités dans un précédent article
L'employé en question, dont je tairai le nom, fou de rage contre elle aurait bombé des insultes que je tairai aussi, sur un mur de la galerie avec de la peinture indélébile. Bon allez, je vous donne juste une "salope". Branle-bas de combat. Pleurs, crise de nerfs. Et le vernissage qui doit se faire le lendemain ! Des affiches viendront en catastrophe cacher temporairement les méfaits de l'employé en colère sans que quiconque ne s'en aperçoive. 

A priori, celui-ci n'aurait pas eu de sanction, serait parti "se reposer" un mois et aurait repris le travail frais, dispo, tout sourire à sa responsable. J'aimerais bien savoir s'il a reçu son salaire…
Hé hé, elle est pas belle la vie ?


 

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Par Cixi-Hélène
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Lundi 12 décembre 2011 1 12 /12 /Déc /2011 23:21

Affaibli, amaigri, attaqué, lâché par une grande partie de son pauvre appareil politique et par son épouse, Dominique de Villepin annonce sa candidature à l'élection présidentielle à la surprise générale. L'homme a vécu "6 ans de calvaire" mais  apparaît toujours aussi mordant et pourrait être capable de se venger des fourberies politiques de son meilleur ennemi.
Ses 2% d'intentions de vote le mettent en dernière ligne mais devant Morin, Lepage, et, pas très loin de Joly. Intox, bluff, Nicolas sarkozy ne doit pas en mener large. Il craint comme le tétanos le ton gaullien du grand Dominique qui sait où cogner quand il s'agit de l'enfoncer comme un clou rouillé. Et dire qu'il reste, avec Bérégovoy, le premier ministre préféré des Français. Mais, ne confondons pas opinion et intention de vote.  Une  opinion peut basculer en quelques heures...
Ci-dessous, la lettre envoyée à ses troupes.

 

                                                 Chère Amie, Cher Ami

J'ai annoncé ma décision de me présenter à l'élection présidentielle. C'était, je ne le cache pas, une décision difficile, car je ne suis pas, comme d'autres, un candidat de naissance ou de profession dont tout le parcours serait dirigé vers la candidature. Difficile aussi, car tout a été fait pour m'empêcher d'être candidat, des débauchages de personnes jusqu'à l'acharnement personnel. Je mesure aussi toutes les difficultés concrètes d'un tel engagement. Mais j'ai confiance en notre message et en notre espérance. 
Dans la souffrance de la France aujourd'hui, dans le désarroi et au milieu des tentations du renoncement, ma conscience m'interdit de rester silencieux. Comme beaucoup de Français, je ne supporte pas l'humiliation dans laquelle vit notre pays aujourd'hui. Nous nous sentons, en tant que nation, humiliés par les marchés qui sont convaincus qu'il leur reviendra de choisir le prochain Président de la France et qu'ils font la loi en Europe. 
Humiliés par un jeu politique qui se moque des Français, avec des partis occupés à leurs petits arrangements. Montrons à ces partis qu'une alternative est possible. 
Humiliés aussi par les rancoeurs, les peurs, les haines qui deviennent le seul refuge des nations privées de dignité. 
Cette humiliation n'est pas une fatalité. Nous en sommes seuls responsables. J'ai infiniment confiance dans mon pays, dans son destin et dans ses atouts formidables. Je connais le monde. Je sais tous les défis qui nous attendent, mais je sais aussi l'attente et parfois l'admiration que suscite notre pays, pour son indépendance, pour son modèle social, pour son message universel. 
C'est pourquoi 2012 doit devenir le rendez-vous du courage, de la vérité et de la volonté. Il y a un chemin. Il y a des solutions. Si les grands partis ne les proposent pas, c'est qu'ils sont prisonniers de leurs clientèles, prisonniers de leurs habitudes et de leurs calculs. 
Le rassemblement national, voilà la première réponse, le rassemblement politique, l'union nationale, mais aussi la mobilisation générale de tous les salariés, entrepreneurs, agents publics. Pour cela, j'ai la conviction qu'il nous faut faire plus de place aux salariés dans la décision avec la cogestion. Pour cela nous avons aussi besoin de plus de démocratie, de plus de référendum. 
Le sursaut économique est la deuxième réponse, parce que nous nous laissons aller. Il y a plus grave encore que nos comptes publics, c'est le taux de chômage et le déficit commercial, parce qu'ils veulent dire que nous ne produisons plus assez, que nous ne vendons plus assez. Nous portons des propositions fortes qu'il nous faut désormais faire mieux entendre. 
La refondation politique, enfin, est la troisième réponse, parce que notre république est devenue impuissante, complexe, soumise aux intérêts particuliers. Il faut huit a dix grandes régions, une dizaine de grands ministères réellement efficaces. 
Dans cette bataille présidentielle, nous n'entrons pas dépourvus d'atouts. 
Nous pouvons nous appuyer sur une expérience et un bilan. Mes deux années de gouvernement, ce sont 50 milliards de déficits en moins. Les cinq années depuis 2007, ce sont 500 milliards de dettes de plus. En deux ans, nous avions 600 000 chômeurs de moins. 
Nous pouvons nous appuyer sur ce que nous avons construit avec patience et cohérence avec nos convictions républicaines tout au long des dernières années avec République Solidaire, depuis la formidable aventure de la halle Freyssinet. 
Nous pouvons nous appuyer sur une certaine idée de la France, sur l'exigence et sur le sens du service et de l'intérêt général. 
Tout au long de ces mois, j'ai pu compter sur votre soutien et votre engagement et je vous en suis reconnaissant. J'ai reçu dans les dernières semaines de nombreux messages chaleureux qui m'ont beaucoup aidé dans cette décision. Nous entrons maintenant dans un nouveau temps, celui de la mobilisation et de l'action. Nous aurons besoin de tous les talents, de toutes les imaginations pour frayer un chemin à nos idées dans un jeu politique qui ne reculera devant rien pour nous empêcher de faire entendre une voix différente. Chacun doit désormais trouver sa place pour apporter sa pleine contribution à nos victoires. 

Très amicalement, 

Dominique de VILLEPIN

 


Par Cixi-Hélène - Publié dans : Actualités nationales
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