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Blog D’Opinion D’ Hélène Pastore, Politique, Culture, Sur Tous Les Fronts...

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Texte Libre

BONNE  ANNÉE  2017 !! ;)))

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        Charlie 7 janvier 2015 

         Soutien indéfectible 

Agenda culturel local

Programmations actuelles

---lA CRIEEéjpgThéâtre de La Criée 

 

----theatre-du-gymnase-1368539733-28130Les Théâtres de Dominique Bluzet

 

-----silojpg-copie-1.jpgLe Silo 

     

-----pav-noir.jpgPavillon Noir 

Stats du blog

Malgré sa longue pause, le blog a quand même en moyenne + de 300 visites/j avec des pics selon l'actu. Soit 10.000 visiteurs uniques /mois

Les articles les plus lus en 2016 :

1 : Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakka

 2 : André-Pierre Gignac, carton rouge pour une poussette

Commentaires les plus lus en 2016 :

1 : Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakkaï

2 : Sophie de Menton, Franck Tanguy, les affreux 'GG' de RMC  !
 

 

Messages permanents

identifiant du blog : Hélène Pastore. Ne pas confondre avec Hélène Pastor assassinée à Monaco...

Le modérateur est mis ou retiré selon la teneur des articles. Ceux qui seraient dégradants, insultants sont immédiatement retirés ou non publiés. Par temps de pause du blog les commentaires ne sont pas activés.

- Petit marché minable, au sujet du pillage par le journal La Provence édition Pays d'Aix (Nicolas Rey rédacteur en chef) par Romain Capdepon de mon article exclusif sur André-Pierre Gignac  sans même me sourcer (qui a fait le tour  des médias européens en quelques heures jusqu'au plateau de Canal+ le soir même info relayée au nom du journal La Provence), le directeur de publication, Philippe Minard, a été contacté par lettre en AR mais n'a pas daigné me répondre... Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi à la moindre récidive.- La Cour de cassation vient de défendre les droits de libertés de la presse aux blogs, mêmes anonymes, Article sur le site RUE 89.

- Messages de remerciements : Je remercie chaleureusement tous ceux qui m'ont soutenue pour la tempête provoquée par l'article 'Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakkai" , mails et commentaires sur ce blog (je n'autorise plus les nouveaux commentaires sur cet article, agréables ou insultants). Merci entre autres aux big boss nationaux Jacques Rosselin  Alexandre Piquart (Le Monde). Pour info, Jean-Claude FERAUD, UMP, toujours maire de Trets, n'a jamais été inquiété ni même interrogé par la presse locale bien trop peureuse de s'attaquer à la Soka Gakkai. L'article est un des plus lus quotidiennement dans le blog.

Je remercie infiniment mon avocat et ami Maître Benoît Petit pour son total investissement et son engagement sans faille dans mon assignation intentée par la Soka Gakkaï en 2010. En effet, la SG se portait partie civile en portant plainte pour diffamation pour mon article Trets, les Feraud, et la secte Soka Gakkaï  - Détail :

- Procès du 15.02 2013 au TGI de Paris (17eme chambre), décision du 29.03.2013, je suis relaxée  
- Appel de la SG : audience le 29.01.2014. Le 27.03. 2014 la Cour d'appel de Paris confirme la 1ere décision
- Pourvoi en cassation de la SG le 28 mars 2014


Le 19.12.2014 / ORDONNANCE DU PARQUET DE LA COUR D'APPEL, 34 RUE DES ORFEVRES, 75055 Paris :

-l'Association culturelle Soka Gakkaï et l'Association culturelle du bouddhisme de Nichiren, parties civiles, se désistent du pourvoi par elles formé le 28 mars 2014 contre un arrêt de la Cour d'appel de Paris, chambre 2-7, en date du 27 mars 2014 contre Mme HELENE PASTORE du chef de diffamation publique envers un particulier-  Procès gagné ! Mon article est donc protégé par un jugement de justice de mon pays. 

Je remercie Marianne de m'avoir publiée ainsi qu'à l'équipe de Jacques Rosselin pour avoir sélectionné mon blog parmi les 100 meilleurs blogs féminins de France

 

29 février 2012 3 29 /02 /février /2012 18:51

Paris 28 février, porte de Versailles, salon de l'Agriculture 2012. Comme chaque année pendant les vacances de février, le zoo de la méga-ferme parisienne est ouvert aux milliers de visiteurs en manque d'odeur de crottin. Seuls les pavillons où sont présents les animaux seront pris d'assaut à grands renforts de jeux et d'attractions pour les gamins hystériques qui n'ont jamais vu une vache 'pour de vrai'.

Aujourd'hui, François Hollande vient prendre sa température électorale soi-disant auprès des agriculteurs mais surtout auprès des milliers d'électeurs potentiels en balade pastorale. Donc, importante démarche de com' incontournable pour tous les candidats très préparés pour cette grande fête éminemment populaire. Hypocritement au nom de l'Agriculture française, celle-ci pourtant égorgée de quelque 90% d'agriculteurs qui n'arrivent pas à atteindre le SMIC. Peu importe. L'électorat des paysans est infime. Le but pour les politiques est de s'y montrer et pour les Parisiens de s'y amuser. D'ailleurs, seulement 11% d'agriculteurs s'y rendent

Dès mon arrivée en début d'après-midi, Hollande a déjà écumé une partie du pavillon 1, "Elevages et ses filières". Il a assisté à la traite et lavé une Prim'Holstein dont BFMTV a passé en boucle la vidéo, Prim'Holstein, vache laitière championne toutes catégories d'origine du Nord de la Hollande, cherchez le lien… Il a croisé Jean-Pierre Raffarin qu'il a remercié pour avoir désapprouvé les propos de Nicolas Sarkozy dénonçant les soutiens de François Hollande, c'est-à-dire, les riches Pierre Bergé, Xavier Niel, Matthieu Pigasse, propriétaires du Monde, et le groupe Bolloré où sa compagne, Valérie Trierweiler, travaille sur la chaîne Direct 8. Sympa Raffarin. Hollande apprécie. "De rien, bonne visite",  a répondu l'ancien premier ministre. Il a aussi esquivé un œuf lancé contre lui par une main hostile mais maladroite, mangé des tas de 'cochonneries' et bu, un peu, quelques crus régionaux. Il n'en est qu'à la moitié de sa balade électorale. Restent six heures.

Je le cherche. Au pavillon 4, "Elevage et ses filières", personne. Pas de meute à l'horizon. En fait, il y a deux pavillons "Elevages et ses filières" avec différents animaux livrés en pâture morbide. Le 1, avec bovins, ovins, porcins, aviculture, basse-cour, le 4, avec chevaux, ânes, poneys, chats, chiens, oiseaux, tourisme, etc. Evidemment, cette bête politique-là se trouve toujours au 1 mais je ne le sais pas encore. 
Au 4, dans un stand sans nomination, une partie du staff PS est parqué derrière des jardinières avec deux ou trois journalistes caméras baissées. Michel Vauzelle, toujours plus rouge coquelicot que jamais, se pavane comme un paon sans roue à arborer. Jean-Claude Gayssot et François Patriat discutent du bout des lèvres avec quelques curieux amassés qui découvrent de près ces gens qu'ils ne connaissent pas, pour la plupart. Faisant partie du clan, quelques femmes, écharpe Hermès (what else ?) posée sur l'épaule, grands brushings démodés, papotent ostensiblement. Deux mâchent à se déboiter la mâchoire un chewing-gum ou le paquet entier, bref, une hérésie parlementaire. Visiblement, le chef de meute est quelque part dans un autre pavillon et ne va pas venir les rejoindre de sitôt. La bande s'ennuie ferme. Une attachée de presse a l'air de savoir où il se trouve. Je lui emboite le pas et, bingo, deux cents mètres plus tard et au fameux pavillon 1, la meute est en vue.

Entouré d'une vingtaine de gardes du corps éparpillés selon ses directives, François Hollande tente vainement d'approcher les électeurs en visite. Le barrage vient surtout des caméras et micros qui forment un rempart impossible à franchir. Hollande le voit bien mais ne peut pas canaliser cette ferveur médiatique. Bon nombre de journalistes attendent le scoop, la farine, l'œuf  c'est déjà du passé, bref, l'incident qu'il ne faut pas louper car ici, au salon de l'agriculture, pas de claque PS pour soutenir le candidat favori. Tout peut arriver. Mais, pour l'instant, et jusqu'à la fin d'ailleurs, les gens ne pourront pas vraiment l'approcher. Outre la barrière des cameramen qui sont logiquement assez grands, les dangereuses bousculades font peur aux parents accompagnés de leurs enfants. Hollande fera tout pour serrer le maximum de mains malgré sa petite taille (1,68m tout au plus) et cette garde non désirée. 

Beaucoup mieux au naturel qu'à l'écran, il a l'œil à tout, le sourire doux. Les gens sont surpris et assez bienveillants dans l'ensemble et lancent souvent des "Hol-lande pré-si-dent !" "Hol-lande pré-si-dent !". À ce moment-là, l'adrénaline doit délecter les veines du candidat. 
Hommes et femmes confondus, la réflexion la plus récurrente, concerne sa taille.  "Qu'il est petit !", "il est où ?", "il est comme Sarko !", "je le croyais plus grand !", "quand il sera président il portera des talonnettes !", j'en ai entendu des centaines comme celles-là. 
Il y a quand même des huées. Au pavillon 7, "Régions de France", bizarrement au passage devant le stand "Le domaine de Chirac", des huées hautement reprises l'ont suivi pendant un bon bout de temps. Il ne semblait pas pour autant en être affecté. Plus loin, j'ai entendu deci delà, "Hé le mou !", "Tête de veau !", "Tous les mêmes !", "Je voterai pas pour toi !", et le désormais mythique, "casse-toi pauv' con !", mais ce n'était que ponctuel. Entre deux hystéries collectives, je sortais prendre un bol d'air. Un maigre cortège médiatique passait accompagnant Ségolène Royal. J'approchais celle qui fut au second tour de la dernière présidentielle. 

Plus grande que son ex, botoxée, les pommettes re-bombées à l'acide hyaluronique, le teint bronzé artificiellement, elle n'attirait pas du tout la sympathie des gens qui la regardaient passer, curieux mais sans se déplacer. Belles bottes en cuir noir, jupe rouge et veste blanche, sourire altier, elle se prêtait avec une pointe d'agacement aux rares poignées de mains. Elle est montée dans une voiture électrique entourée de quatre ou cinq vieux fans qui voulaient la photographier.

Pour changer de pavillon, Hollande et son chaos de micros devaient sortir et se mêler à l'énorme foule extérieure qui grouillait dans les larges avenues. Pas simple pour le service d'ordre qui râlait contre ses multiples changements de trajectoires, "il fait ce qu'il veut, c'est pas possible comme ça !"
Parlons-en du service d'ordre. Une cinquantaine d'hommes et quelques femmes le constituait. Une partie venait du salon, une autre du PS.
Il faut reconnaitre qu'ils ont tout fait pour prévenir et protéger les gens qui voyaient arriver sur eux cette déferlante incroyable. Protection aussi des stands pour éviter l'écrasement des produits, entre autres. Le candidat Hollande n'étant pas très fiable dans ses mouvements et ses déplacements soudains, ils avaient tous les yeux qui leur sortaient de la tête, mais dès que se profilait une issue de secours, certains s'esquivaient pour fumer une cigarette, abandonnant les autres. Hé hé… 
A leur tête, blouson beige taille XXXX baillant sur une chemise rayée, vociférant, faisant de grands gestes directionnels malgré son oreillette, un colosse de presque deux mètres, une bonne centaine de kilos nourris sûrement de vache taurine, une sorte d'hybride entre une femelle gorille et un yéti. Jamais vu une bête pareille ! Chacun de ses postillons devait détruire une vie quelconque. A 18h40, le devoir accompli, la voiture de Hollande tout juste partie, il félicitait dans l'obscurité son équipe de grandes claques 'cajoleuses' qui les projetaient les uns contre les autres, bon, j'exagère un peu…  

On peut dire ce que l'on veut, mais à l'extérieur, la popularité de François Hollande était évidente. Les gens issus de classes très populaires ou non étaient ravis, se bousculaient et scandaient "Hollande président" avec un réel plaisir. 
Pour l'anecdote, j'ai voulu serrer la main de François, histoire de vérifier sa réputation de 'chmoll'. En effet, pas de poigne, l'impression d'avoir dans la main une chiffe molle sans réaction, mais, après des milliers de serrages, la main doit se liquéfier, non ? 
Juste après ce court instant d'échanges dermiques certainement sublissimes, loin de cette caravane en délire, une seule et récurrente obsession, me laver la main ! Je pensais aux millions de germes, d'agents pathogènes de grippes, gastro-entérites, dermites, salmonellose, d'herpès labial, de matières fécales que cette main pourtant illustre auraient pu déposer dans la mienne. 
Pour lui, à part une tendinite, des millions de bulletins potentiels.

 

vache veau

                                 Le siège des visiteurs autour d'une vache et son veau... 

 

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                                                                         Cool le joueur de cor...

 

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                                                                     François Hollande, boire un petit coup...

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                     Le "yéti-gorille" sans tête, tout en haut de l'image, blouson beige ouvert...

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                                                         Photos perso Cixi-Hélène

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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 01:25

Marseille, 11h45. Rond-point du Prado tout à côté du Palais des évènements. Il fait beau. Tout est calme. Pas de policiers visibles, pas d'effervescence extérieure. Un vide-grenier a installé ses frusques sur le parking du stade vélodrome qui est voisin du lieu où le meeting interplanétaire du candidat Sarkozy est attendu. Devant l'entrée du palais, pas celle du Salon annuel de l'érotisme qui avait lieu en même temps, une centaine de personnes est déjà là. Les médias arrivent et s'engouffrent à l'intérieur.  

Les bus affrétés d'une grande partie des régions du Sud commencent à déferler et libèrent leurs excités, "Sar-ko pré-si-dent !" "Ni-co-las ! Ni-co-las !". Les fédérations passent les cordons pendant que le peuple s'amasse contre les barrières. L'ouverture des portes est prévue à 14h mais les gens en ont marre et bousculent le service d'ordre complètement dépassé et très mal organisé qui ne sait plus où donner de la tête. Coordination inopérante, certains répètent que les portes ouvriront dans une heure. D'autres laissent entrer un grand nombre de personnes sans passer par les six sas de contrôles magnétiques. Cinq cents kamikazes éventuels, cinq cents Lee Harvey Oswald potentiels.  

Dans la salle, vers 14h, l'aïoli commence à prendre. Copé démarre déjà sa campagne 2017 et fait des allers-retours dans la salle en demi-transe, "Co-pé ! Co-pé !". Il me semble bien avoir entendu d'ailleurs des "Co-pé, pré-si-dent !". Il se pavane entouré de caméras en traîne et serre toutes les mains possibles avec un sourire jouissif. La fameuse béatitude politique. Au-delà du ridicule, qu'existe-t-il ? Copé. Au troisième passage et certainement à contrecœur, il regagne enfin sa place toujours attribuée pour le moment au premier rang. 

Pas de porn-porn girls, pas de mise en bouche. Jean-Claude Gaudin monte sur la scène, déclame dans un mauvais Raimu deux trois phrases sur Marseille si "chè-reu à mon cœur !", s'adresse aux Marseillais alors que la plupart des militants n'en sont pas mais bon, glissons. Trois mandats à la mairie de Marseille l'ont complètement fossilisé. Il faut vraiment faire intervenir un taxidermiste.
Copé prend le relais, trucide Hollande histoire de préparer le terrain au patron qui vient juste après et n'en finit pas de rester sur scène. Pendant ce temps, la salle s'est remplie de façon dangereuse. Aucune consigne de sécurité n'est respectée et les rampes d'escaliers sont toutes prises d'assaut. Impossible de s'extirper en cas de mouvements de foule. On va compter sur la "Bonne mère"...

15h15, le candidat Sarkozy arrive. Les militants voient enfin en chair et en os l'idole des fausses promesses. Carla est déjà assise et a du tirer de ses seins du lait pour nourrir pendant son absence la petite Giulia. Sage précaution si elle l'allaite toujours. Son époux sur scène n'est pas aussi cinglant que prévu. Je m'attendais à un tribun démoniaque habité par la rage de vaincre. Pas du tout. Blasé le petit Nicolas, ou bien, pressé d'en finir devant ce public de beaufs à convaincre qu'il ne pourra jamais comprendre. Maryse Joissains, maire d'Aix en Provence, au premier rang avec Christian Kert, s'estranssine de joie. Elle en a peut-être fait pipi dans sa culotte. Croix en fanion, elle passe par la transfiguration céleste à chaque parole de NS. 

Pas un mot de soutien à Marseille qui l'accueille, pas un mot sur les énormes problèmes économiques que la ville subit depuis des lustres. Je ne commenterai pas son discours de 50mn, raccourci par lui paraît-il, et, surtout, après l'avoir entendu et oser dire qu'il ne veut pas "être le président d'une petite élite contre le peuple", là, ma limite est dépassée.

Devant mon rang, trois personnes qui venaient d'Avignon parlaient entre elles.
"Nous, dans notre cité, on a des bandes de maghrébins pourris qui dealent et qui nous crachent à la gueule quand on passe dans les couloirs de notre immeuble". "Il n'y a que Nicolas qui peut nous en débarrasser !"

Tragique certitude. Et à la question, "mais pourquoi ne votez-vous pas Marine Le Pen ?" L'évidente réponse du beauf trépané, "parce qu'elle arrivera jamais au pouvoir !  Il n'y a pas de temps à perdre. Nicolas, lui, il peut. Il faut tous les renvoyer chez eux et quand ils font leurs prières dans les rues, une bonne grenade ! Je te dis pas !"
Comme quoi les 'dérapages', sans compter les messages subliminaux de Guéant et d'Hortefeux ont porté leurs fruits…

Et puis, au beau milieu de cette fête intellectuelle, une petite bonne femme en rouge que quelques journalistes ont d'ailleurs repérée, un ersatz de Zézette du Père Noël est une ordure. Elle tient contre elle une peluche, un petit chien peut-être, où "Je t'aime" est brodé. Loin de la politique et de ses chienneries, sa seule idée, approcher "Carlita" pour lui donner son précieux cadeau pour la petite Giulia. Je ne pense pas qu'elle ait pu l'approcher.

Après un bain de foule sans risque car tout près de la scène et canalisé par les barrières parquant les VIP, le candidat Sarkozy s'en est allé, son épouse à ses côtés toute frétillante d'avoir été acclamée. Sur la scène abandonnée, Renaud Muselier répétait aux micros que Hollande était complice de Guérini pendant que l'équipe du Petit journal ricanait en douce.
J'aurais mieux fait d'aller au Salon de l'érotisme.


sarko

                                                                                                  Bof...

 

zezette

                                                                                      Zézette, à droite

 

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                                                         J'aime bien le "Petit journal"

 

muselier                                                              Renaud Muselier

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                                                 Maryse Joissains et Christian Kert

 

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Lien du Petit Journal de Yann Barthes sur le meeting de NS. Clik                                                *

(Photos Cixi-Hélène)

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 23:22

"Ce que je signe-là, je le ferai !" et vlan ! Hollande se fait enfariner au Parc des Expositions de la porte de Versailles lors de la table ronde sur le logement organisée par la Fondation Abbé Pierre ! Que du bonheur ! C'est toujours sain et salutaire de pouvoir encore tourner en dérision les hommes politiques, désolé pour ceux qui sont apitoyés ! En revanche, l'interpellation de Claire Seguin par le service d'ordre est tout simplement scandaleuse ! Je n'ai jamais vu un suspect (e) partir violemment ceinturé tête en bas et jambes en l'air ! Après la lecture de son blog, complexe de persécution ou pas, on est loin d'une personnalité "irresponsable" ou aliénée ! À suivre…

Les armes ne sont pas encore bien armées. Mélenchon cartonne sur tous les plateaux et prouve son grand talent d'humoriste, Eva Joly tente vainement de faire avaler sa voix guillotine, Bayrou nous joue son éternel retour programmé uniquement pour une présidentielle mais 16 millions d'incrédules ont regardé dimanche dernier Nicolas Sarkozy chez lui, à l'Elysée. Là, il a dévoilé ses mesures : hausse de la TVA et de la CSG, hausse qui a d'ailleurs eu lieu il y a plusieurs mois, relèvement de 30% des droits à construire sur les habitations, libération de terrains sans tenir compte, par exemple, de la loi Littoral, ce qui est vraiment incompréhensible ! Mais j'ai peut-être raté un élément… Il a sous-entendu, mais seulement sous-entendu, qu'il serait peut-être candidat, mais bon… ça aussi on s'en fiche complètement car sa candidature est depuis longtemps imprimée dans nos méninges.
L'inverse aurait été intéressant. Imaginez un jet de l'éponge de l'homme politique usé, en quête de zénitude, cocooner auprès de sa petite Giulia en parcourant le monde ennuyeux et sans adrénaline des bedonnants milliardaires blasés. Pas très logique avec le personnage.

En consultant le blog de Cécilia Attias, il est évident que la furtive ex-dame de France est sans rancune et plus que jamais en campagne pour lui. Je subodore quelques intérêts avec la boîte de son Richard adoré. Bref, elle attaque Dominique Paillé, auteur de "Panique à l'Elysée", le décrivant comme un "homme politique raté, sans aucun talent de romancier". Car il écrit sur l'hypothèse que Nicolas Sarkozy et François Hollande ne franchiraient pas le premier tour et que François Bayrou et Marine Le Pen "s'affronteraient alors au deuxième tour". Cécilia dit avoir "toute son admiration pour le grand homme positif et visionnaire" qu'est Nicolas Sarkozy, si vous voyez de quelles visions elle parle..., se plaint que "la fiction devient instrument politique" et que "ce manque de sérieux est un danger pour la démocratie". Là, on est d'accord avec elle, si fiction il y a, évidemment.

On assiste aussi à des naufrages plus réussis que d'autres. Jean-Pierre Grand, député de l'Hérault, remplaçant de Dominique de Villepin à la tête de République Solidaire, qui, 'étrangement', retourne vers la soupe coagulée de l'UMP pour pouvoir s'assurer une réélection, a déposé une proposition de loi organique. Il estime que "la plupart des élus refusent tout parrainage en raison de la publication de la liste des signataires", ce qui est certainement une évidence car tous les candidats déclarés rament pour récolter les 500 signatures célestes. Il faut comprendre ces élus. Loups, lâches et calculateurs, d'accord ils le sont presque tous, mais ne vaut-il pas mieux cacher ses convictions qu'étaler au grand jour une sympathie qui pourrait plus tard se faire payer amèrement ? Eux, cette démocratie, ça fait longtemps qu'ils s'en méfient.

Le modèle allemand et surtout celui de Gerhard Schröder, relevant pourtant de 2003 à 2005 les graves difficultés économiques de l'Allemagne, ne semble pas être apprécié par les politologues français.
Pour Nicolas Sarkozy, faire campagne avec Angela et vice-versa est peut-être 'le' mauvais choix. Sa belle mécanique de bête politique paraît s'être enrayée bien sérieusement mais c'est peut-être le président qui s'exprime avant que la "bestiasse" ne fasse irruption officiellement, d'ici une quinzaine.
Tous les jours apportent une friandise de plus à savourer. Demain, j'espère, ce sera le tour de Marine Le Pen à se faire bombarder pourquoi pas d'œufs pourris. Avec tous ces mélanges, on arrivera bien à faire surgir une nouvelle ivraie.

 


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27 janvier 2012 5 27 /01 /janvier /2012 01:03

Il est temps de s'y mettre. 27 janvier, date incontournable. Mozart est né il y a 256 ans. Impossible de ne pas l'écrire mais pas la peine d'essayer de rêver à une quelconque similitude dans le genre même si moult génies du pipeau ou virtuoses du violon désaccordé pullulent sur la scène politique.

François Hollande a bluffé tout le monde avec son meeting réussi du Bourget. On ne sait que ça car la Terre entière en a parlé en une vaste caisse de résonance fiévreuse. Rien à critiquer dans cette vitrine. Beau travail de préparation du candidat PS, sa compagne, Valérie Trierweiler, est superbe et, heureusement pour lui, intelligente. Les prestations de la ou des sociétés de com ont été au top et la juteuse facture a peut-être été payée par les euros récoltés lors de la primaire mais on en connaîtra  le détail dans les comptes de campagne, ne soyons pas mesquins.
Miracle ! Ségolène sage comme une image ne fait pas de bourdes, les militants hurlent de bon coeur et le candidat n'a pas ânonné une seule fois. Exploit neurologique. Le discours du sauveur de la France, fluide et sans hésitation, a été porté aux nues par tous ses militants et seul, DSK, avec sa grande séduction surdouée mais sans fibre populaire, aurait pu
faire mieux mais bon, on connaît sa piteuse retraite.

Hier soir sur France 2, débat avec Alain Juppé. Le candidat Hollande, en tête des sondages, porté par les dieux cléments, ne semble pas trébucher d'un poil de rat, ou de dragon plutôt, puisque c'est l'année en question, bref, il est déjà président et Juppé bizarrement réduit au rôle de challenger, n'a pas la réplique assassine, il n'arrive pas à contrecarrer Hollande qui se pavane sur son dragon insolent . Mais où est-il allé chercher toute cette énergie surnaturelle ? Nicolas Sarkozy, vieilli et taciturne, paraît en dépression, une sorte de pantin déjà au piquet, "incredible, my dear !"
"Donnez-moi une mesure de croissance !",
martèle Hollande cinq ou six fois à Juppé à la fin du débat.

Juppé, classe distante, lui donne rendez-vous lundi pour donner la réponse qui sera forcément celle de Sarkozy. Il aurait dû lui demander le prix de la baguette comme l'autre, dans les temps anciens de la croissance souveraine, et Juppé se serait lamentablement étalé.
La fin du débat se fera dans le cafouillis classique de celui qui doit absolument placer le dernier mot car celui qui a le dernier mot a toujours…
En revanche, j'ai bien aimé la perfidie de Juppé en un dernier étalonnage désespéré, le doigt narquois tendu vers Hollande :
"Aucun candidat favori en janvier n'a jamais été élu !"
Na. Il y a du sorcier dans Juppé, c'est certain.

Vous imaginez, pour son discours de dimanche prochain, Nicolas Sarkozy refuser le combat ? Choisir le lâche retrait vers le toril plutôt que le duel sanglant ?
Comment savoir ? Mais, pour nous, obscurantisme en tétine, de changement il n'y aura pas. Nous continuerons de nager dans ces eaux nauséeuses en tentant désespérément une respiration ventrale, sinon, la crise !

Donc, vous disais-je, aujourd'hui, 27 janvier, n'oubliez pas…

    

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 15:22

La déontologie du Web existe. Beaucoup de blogueurs appliquent consciencieusement les règles essentielles qui assureront et maintiendront la fiabilité de leur blog. Toujours sourcer les informations quand elles ne sont pas issues de son propre réseau, vérifier la teneur en rencontrant le contact et demander des preuves qui illustreront et protégeront l'article d'une éventuelle plainte en diffamation.

Chaque écrit ou tout autre publié par un auteur lui appartient en bien propre. Nombreux sont les articles de loi qui protègent la titularité d'un rédacteur. Nombreux aussi sont les pseudo-journalistes qui se servent sur les blogs. En général, ce sont des débutants, stagiaires, de vieux journalistes sans éthique connus pour de laborieux et misérables articles. En manque d'infos, ils vont faire leur minable marché sur les blogs susceptibles d'alimenter le vide de leurs petites cervelles précaires. Evidemment, dans ces cas-là, aucun n'applique la règle de base, essentielle, celle de sourcer les informations dont ils ne sont pas propriétaire. Le cran au-dessus est de piller purement et simplement une info qui rapporte, un vol caractérisé. L'édition Pays d'Aix de La Provence et son rédacteur en chef, Nicolas Rey, appliquent ces transgressions en toute impunité.

Le 21 novembre 2011, je publiais une exclusivité sur le footballeur André-Pierre Gignac suscitant des milliers de connexions en quelques jours. Le 26, Romain Capdepon, sous la responsabilité du rédacteur en chef, Nicoles Rey, se l'appropriait. L'AFP a immédiatement relayé en sourçant La Provence. En quelques heures, l'info faisait le tour de France, Euronews s'en est mêlé, bref, ça buzzait jusqu'au plateau de Canal+ : auteur La Provence !

Le directeur de publication, Philippe Minard, est censé répondre des agissements des éditions qu'il dirige. Ce dernier a reçu de ma part et par lettre recommandée (voir ci-dessous) ma protestation sur le comportement honteux de ce journaliste. A part son miteux paraphe sur le bordereau de retour, aucune nouvelle ni explication, indifférence totale. Outre le manque d'éthique de Philippe Minard, l'incapacité à faire correctement son travail démontre une fois de plus les causes d'une désertion de près de 40% des lecteurs de ce journal en 20 ans.  

Mais je suis mauvaise langue car j'oubliais une qualité incontestable de ce quotidien, celle de relayer sans état d'âme les plagiats des autres, par exemple, ceux sur Lady Gaga, Patrick de Carolis, Angelina Jolie, pour ne citer qu'eux… Il y a plusieurs moyens de se faire entendre. Le chemin juridique en est un mais long et fastidieux et qui résonne peu. En revanche, le direct sur de grosses radios françaises notamment celles en tête de palmarès comme RTL, c'est beaucoup mieux. Sachant aussi que l'accélération des diffusions portées par l'élection présidentielle assurera un meilleur impact.

Minard bis

 

Philippe Minard, directeur de publication du journal La Provence
248 avenue de Salengro Marseille 13015

Objet : Plagiat d'article

                                                                                                                                19.12.2011

                                                   Monsieur,

 Je suis l'auteur du blog CIXI-HELENE. Je n'ai reçu aucun retour aux différents mails que je vous ai adressés suite à cet incident ainsi qu'à Nicolas Rey rédacteur en chef de l'édition Pays d' Aix.

Les faits : Le 21 novembre dernier, je publiais un article sur un fait divers déclenché par le footballeur André-Pierre Gignac, "André-Pierre Gignac, carton rouge pour une poussette". Une exclu et un buzz assuré. Le 26, mon article est relayé sans être sourcé par un journaliste de l'édition Pays d'Aix, Romain Capdepon, http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/dede-gignac-grande-classe, qui se l'est purement et simplement approprié, pour preuves, documents officiels en illustrations qui sont en ma possession.
L'AFP a relayé, sourcé La Provence, évidemment tous les médias, radios, tv, jusqu'à Canal +, pour ne citer qu'eux ont traité l'info.

Sans réponse de votre part ou réparation par l'auteur, cette lettre sera jointe sous l'article en question et restera en ligne. Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi.

Dans l'attente de vous lire ou entendre.

Coordonnées 

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 23:21

Affaibli, amaigri, attaqué, lâché par une grande partie de son pauvre appareil politique et par son épouse, Dominique de Villepin annonce sa candidature à l'élection présidentielle à la surprise générale. L'homme a vécu "6 ans de calvaire" mais  apparaît toujours aussi mordant et pourrait être capable de se venger des fourberies politiques de son meilleur ennemi.
Ses 2% d'intentions de vote le mettent en dernière ligne mais devant Morin, Lepage, et, pas très loin de Joly. Intox, bluff, Nicolas sarkozy ne doit pas en mener large. Il craint comme le tétanos le ton gaullien du grand Dominique qui sait où cogner quand il s'agit de l'enfoncer comme un clou rouillé. Et dire qu'il reste, avec Bérégovoy, le premier ministre préféré des Français. Mais, ne confondons pas opinion et intention de vote.  Une  opinion peut basculer en quelques heures...
Ci-dessous, la lettre envoyée à ses troupes.

 

                                                 Chère Amie, Cher Ami

J'ai annoncé ma décision de me présenter à l'élection présidentielle. C'était, je ne le cache pas, une décision difficile, car je ne suis pas, comme d'autres, un candidat de naissance ou de profession dont tout le parcours serait dirigé vers la candidature. Difficile aussi, car tout a été fait pour m'empêcher d'être candidat, des débauchages de personnes jusqu'à l'acharnement personnel. Je mesure aussi toutes les difficultés concrètes d'un tel engagement. Mais j'ai confiance en notre message et en notre espérance. 
Dans la souffrance de la France aujourd'hui, dans le désarroi et au milieu des tentations du renoncement, ma conscience m'interdit de rester silencieux. Comme beaucoup de Français, je ne supporte pas l'humiliation dans laquelle vit notre pays aujourd'hui. Nous nous sentons, en tant que nation, humiliés par les marchés qui sont convaincus qu'il leur reviendra de choisir le prochain Président de la France et qu'ils font la loi en Europe. 
Humiliés par un jeu politique qui se moque des Français, avec des partis occupés à leurs petits arrangements. Montrons à ces partis qu'une alternative est possible. 
Humiliés aussi par les rancoeurs, les peurs, les haines qui deviennent le seul refuge des nations privées de dignité. 
Cette humiliation n'est pas une fatalité. Nous en sommes seuls responsables. J'ai infiniment confiance dans mon pays, dans son destin et dans ses atouts formidables. Je connais le monde. Je sais tous les défis qui nous attendent, mais je sais aussi l'attente et parfois l'admiration que suscite notre pays, pour son indépendance, pour son modèle social, pour son message universel. 
C'est pourquoi 2012 doit devenir le rendez-vous du courage, de la vérité et de la volonté. Il y a un chemin. Il y a des solutions. Si les grands partis ne les proposent pas, c'est qu'ils sont prisonniers de leurs clientèles, prisonniers de leurs habitudes et de leurs calculs. 
Le rassemblement national, voilà la première réponse, le rassemblement politique, l'union nationale, mais aussi la mobilisation générale de tous les salariés, entrepreneurs, agents publics. Pour cela, j'ai la conviction qu'il nous faut faire plus de place aux salariés dans la décision avec la cogestion. Pour cela nous avons aussi besoin de plus de démocratie, de plus de référendum. 
Le sursaut économique est la deuxième réponse, parce que nous nous laissons aller. Il y a plus grave encore que nos comptes publics, c'est le taux de chômage et le déficit commercial, parce qu'ils veulent dire que nous ne produisons plus assez, que nous ne vendons plus assez. Nous portons des propositions fortes qu'il nous faut désormais faire mieux entendre. 
La refondation politique, enfin, est la troisième réponse, parce que notre république est devenue impuissante, complexe, soumise aux intérêts particuliers. Il faut huit a dix grandes régions, une dizaine de grands ministères réellement efficaces. 
Dans cette bataille présidentielle, nous n'entrons pas dépourvus d'atouts. 
Nous pouvons nous appuyer sur une expérience et un bilan. Mes deux années de gouvernement, ce sont 50 milliards de déficits en moins. Les cinq années depuis 2007, ce sont 500 milliards de dettes de plus. En deux ans, nous avions 600 000 chômeurs de moins. 
Nous pouvons nous appuyer sur ce que nous avons construit avec patience et cohérence avec nos convictions républicaines tout au long des dernières années avec République Solidaire, depuis la formidable aventure de la halle Freyssinet. 
Nous pouvons nous appuyer sur une certaine idée de la France, sur l'exigence et sur le sens du service et de l'intérêt général. 
Tout au long de ces mois, j'ai pu compter sur votre soutien et votre engagement et je vous en suis reconnaissant. J'ai reçu dans les dernières semaines de nombreux messages chaleureux qui m'ont beaucoup aidé dans cette décision. Nous entrons maintenant dans un nouveau temps, celui de la mobilisation et de l'action. Nous aurons besoin de tous les talents, de toutes les imaginations pour frayer un chemin à nos idées dans un jeu politique qui ne reculera devant rien pour nous empêcher de faire entendre une voix différente. Chacun doit désormais trouver sa place pour apporter sa pleine contribution à nos victoires. 

Très amicalement, 

Dominique de VILLEPIN

 


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21 novembre 2011 1 21 /11 /novembre /2011 00:01

27.11 : Pour cet article ci-dessous qui a fait le buzz jusqu'au plateau du Grand Journal de Canal+, des milliers de connexions quotidiennes, l'AFP et beaucoup de sites sportifs ont cité le journal La Provence comme étant la source de cette info ce qui est totalement faux ! Je tiens à préciser que le journal La Provence édition Pays d'Aix de Nicolas Rey, Romain Capdepon a purement et simplement pioché dans mon blog pour faire son petit marché minable. Le directeur de publication, Philippe Minard, a été contacté par lette en AR sans que j'obtienne une réponse ni être sourcée même tardivement. Lien sur "Les "méthodes" du journal La Provence".                                                                                       ---------------

Il y a parfois de drôles de hasards. Vous pensez rentrer tranquillement chez vous en prenant un nouveau chemin et vlan ! Vous assistez à un incident regrettable provoqué par une pseudo grande star du ballon. Celle-ci, de star, scintille pour le foot paraît-il, enfin quand je dis scintiller et après avoir lu sa courte bio, je me demande si cette étoile n'est pas déjà morte alors qu'on la voit encore briller dans le cosmos du foot.

Samedi 12 novembre. 17h. Il fait doux, the sun is encore shining et Aix prépare sa plongée dans la nuit. Je suis sur le boulevard Victor Hugo tout près de la gare. Dans mon champ de vision, un carrefour, un feu qui passe au rouge, des piétons qui attendent pour traverser. Les voitures viennent de s'arrêter, mais, de l'autre côté du passage piéton, une grosse berline sur le boulevard est bizarrement à l'arrêt. S'engage sur le passage une famille comprenant trois personnes et un enfant en bas âge, environ deux ans. L'enfant marche en tenant la main de sa grand-mère (je suppose), suivi par une jeune femme (visiblement sa mère) tirant une valise et le père fermant la marche en poussant la poussette vide.

Le conducteur de la Bentley, car c'en est une, n'a visiblement pas vu les piétons engagés derrière lui et ses phares de recul s'allument. Il a dû se tromper de sens et veut partir sur la gauche. La luxueuse voiture recule, elle n'est qu'à deux trois mètres d'eux, si elle continue, elle peut écraser la petite famille. Le père effrayé lève les bras pour se faire voir du chauffeur et montre la poussette.
La Bentley s'immobilise. En descend un homme jeune, tout habillé de noir, très énervé et agité. Il lance des insultes au père de l'enfant stupéfait.

Pas très loin de lui, un groupe de quatre jeunes regarde la scène les yeux émerveillés. Ils font de grands gestes au père de famille comme pour le prévenir de quelque chose. Je ne vois pas pourquoi ils ont ces regards illuminés et ces sourires niais car la scène n'a rien de sublime. Mais je comprends vite. Ils ont reconnu l'homme qui vient de sortir de sa voiture à 200 000€ (ne possédant visiblement pas de caméra de recul) et qui insulte de plus en plus fort le jeune père. Du haut de son 1,90m, il rugit des vociférations incroyables pour quelque chose qu'il a déterminé comme incident. Je n'en crois pas mes oreilles effarées. Elles ont déjà entendu ce langage shakespearien dans le bouge d'un film pourri.

- TU VEUX QUE JE TE CASSE LE CUL !
Vraiment, là, il exagère. Je ne suis pas du tout d'accord. Ils n'ont rien fait ! Ils ont juste voulu traverser un passage piéton et sauver leur peau !
Les jeunes se rapprochent et parlent au père qui s'éloigne, poussette craintive et famille apeurée. Il tente de passer un coup de fil.
- Qu’est-ce que tu fais ? Tu appelles la police ?

L'homme est choqué. Il leur répond.
- Mais je ne 'lui' ai rien dit…
et reprend son portable.
- Mais il t’a rien fait ! Il t’a pas tapé ! Attends… c’est trop cool ! C’est Gignac ! GIGNAC ! LE JOUEUR DE L’OM !

Les jeunes, d'instinct, prennent la défense de leur idole. Une pluie de paillettes nage dans leurs yeux, chaque insulte de sa part est une parole d'amour. Peu importe ce que leur dieu est en train de dire et la violence de ses propos. Il peut donner une rouste sans raison aux piétons terrorisés, il serait excusé, béni peut-être ! Ils préviennent le père :
- N'appelle pas la police, ça va te retomber dessus !
Le père ne réagit pas. Ce n'est pas un amateur de foot puisqu'il n'a pas reconnu le célèbre joueur. Il a plutôt l'allure d'un jeune cadre ingénieur éduqué dans un milieu conservateur. Il doit préférer le golf et manger des Chamallows.

Pendant ce temps, à une dizaine de mètres mais sans s'éloigner de sa Bentley, l'étoile du foot continue de péter les plombs à grands coups de dents carnassières. Il revient toujours sur sa phrase préférée qui doit être sa fulgurance pavlovienne.
- JE VAIS TE CASSER LE CUL ! DEVANT TA FEMME ET TON GOSSE !

Enfant apeuré, la petite famille a évidemment battu en retraite sous les insultes du grand "Dédé" Gignac, né tout près, à Martigues, ville reine de la poutargue. Curieuse je suis de savoir si le père a pu joindre la police…

Star vedette du plus grand club de foot en France (mais oui), André-Pierre Gignac, modèle des jeunes fans de l'OM, est au faîte de sa gloire. Il est logique qu'il roule en Bentley compte tenu de ses 300 000€ de rentrées mensuelles. D'autant plus que Peugeot-Citroën, en opération promotionnelle, vient de lui offrir, comme à toute l'équipe, une DS4 personnelle pendant que la marque, elle, s'offre sans pitié 4000 licenciements d'emplois, rien qu'en France, pour faire l'économie de 800 millions d'euros ! Gignac n'est qu'un banal pantin à pub avariée du monde pourri du foot. Une grande paresse m'empêche de citer tous les clubs pour lesquels il a joué et ses qualités de sportif, quoique, après renseignements pris auprès de plusieurs fous de l'OM, cet attaquant certainement de génie mais de faible constitution, réputé "mouligasse", enchaîne blessures sur blessures donc indisponibilités avec maux de dents, adducteurs souffreteux et pubalgies à répétition. Petite nature donc. Vous connaissez les pubalgies ?

 Cet été, Didier Deschamps l'a trouvé trop gros et lui a imposé une cure d'amaigrissement en Italie à Merano à 4000€ la semaine pour lui faire perdre toute sa graisse de fric. Mais, petit malin avec les médias, André-Pierre Gignac joue le consciencieux et l'obéissant, il faut bien redorer son image, lui qui déclarait en août dernier :
"Mon programme consistera à effectuer un travail intensif accompagné de séances de musculations renforcées. Cette préparation sera accompagnée d'un programme de "détox" dont le but est de "nettoyer" les muscles de leurs toxines".

Évaluons son niveau intellectuel. Lors de son départ en cure, à la douane italienne, on saisit dans sa voiture 12 paquets de Pépito, 5 saucissons Bridou et 17 pots de Nutella. La honte.*

 

* : La saisie de la douane du Nutella et autres est une fiction lancée sur le net mais c'est quand même bien marrant...

     

Main courante - 1 (1)

Main courante - 2

 

Pour info : Le plaignant n'a pas pu déposer sa plainte plus tôt en raison de contraintes familiales et professionnelles

 


Lettre en AR  envoyée le 19.12.11 au directeur de publication, Philippe Minard, 
Directeur de publication du journal La Provence, 248 avenue de Salengro, Marseille 13015

 

Monsieur,

Je suis l'auteur du blog CIXI-HELENE. Je n'ai reçu aucun retour aux différents mails que je vous ai adressés suite à cet incident ainsi qu'à Nicolas Rey, rédacteur en chef de l'édition Pays d'Aix.

Les Faits : Le 21 novembre dernier, je publiais un article sur un fait divers déclenché par le footballeur André-Pierre Gignac, "André-Pierre Gignac, carton rouge pour une poussette". Une exclu et un buzz assuré. Le 26, mon article est relayé sans être sourcé par un journaliste de l'édition Pays d'Aix, Romain Capdepon, http://www.laprovence.com/actu/region-en-direct/dede-gignac-grande-classe, qui se l'est purement et simplement approprié, pour preuves, documents officiels en illustrations qui sont en ma possession.
L'AFP a relayé, sourcé La Provence, évidemment tous les médias, radios, tv, jusqu'à Canal +, pour ne citer qu'eux ont traité l'info.

Sans réponse de votre part ou réparation par l'auteur, cette lettre sera jointe sous l'article en question et restera en ligne. Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi.

Dans l'attente de vous lire ou entendre.

 

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 00:00

Jean-Noël Guérini a peut-être reçu "le" coup de fil annoncé par Martine Aubry. Allez savoir…
Il y a deux jours, il l'attendait toujours paraît-il, parole de "mariole" dont l'arrogance devient plus qu'agaçante et déclenche une série de soupirs lassés aux nombreux conseillers en attente de la tuerie. Et que peut dire Martine Aubry à cette teigneuse bête pas si aux abois que ça ? Quelles pressions peut-elle exercer sur celui qui lui à donné sa place ?
A mon avis, aucune. Martine n'a qu'à se débrouiller, c'est SON problème pendant que Hollande balaye vite d'un pouce agacé répètant qu'il est en campagne pour la présidentielle.  

Jean-Noël Guérini sait parfaitement que l'heure est venue pour lui d'obtenir des négociations particulières et qu'il peut encore ouvrir son tiroir caisse avant de tirer sa révérence de canard.
Ses dernières apparitions, toujours plus goguenardes, annoncent une fermeté sans tremblote. La trahison, il ne connaît que ça et peu importe sa mise à l'écart. Il a la cuirasse d'un parrain.
Il rappelle devant les micros tendus que "ses" conseillers sont "ses amis", en haussant bien le ton et détachant bien les syllabes d'a-mis pour que tous comprennent le message jusqu'au dernier débile ou innocent du CG (il doit bien y en avoir plusieurs) et intègre sa menace calibrée. Un paon qui titille sa gâchette tout en faisant la roue.
Et que craint-il ? Pas grand-chose. Son procès (si procès il y a) prendra plusieurs années et il touchera les indemnités de rigueur sans aucun problème. Et puis, il faut bien qu'il continue de cotiser pour sa retraite non ? Les paradis fiscaux sont bien moins sûrs qu'il y a quelques années, son frère Alexandre en sait quelque chose.
Évidemment, il ne faut pas se leurrer. Le PS est certainement 'ennuyé' avec ce boulet marseillais mais le boulet n'est pas si lourd que ça. L'impact Guérini ne résonnera que dans le 13 pour la présidentielle. Toutes les autres régions se fichent éperdument de la mafia Guérini. Exécrable réputation qui perdure.
Dans les esprits, à la simple vue d'une plaque d'immatriculation 13, les gens pensent clientélisme, police corrompue, banditisme associé à toutes les sauces politiques, ce n'est pas nouveau. On en a malheureusement pris le pli et le 13 récolte la réputation qu'il mérite puisqu'il continue de voter pour eux. En gros, les autres fédérations sont considérées comme clean...

Bref, cette campagne présidentielle n'est pas gagnée pour le PS quoi que les sondages en décident.
A Cannes, au G20, Obama soutient Sarkozy devant les médias à grands renforts de qualificatifs amicaux et Nicolas, qui en fait des tonnes, est aux anges. Qu'il est loin le temps où il courait émerveillé derrière le tout nouveau président noir. A cette époque, Barack, grand sauveur potentiel de l'humanité démocratique, ne lui adressait qu'un sourire altier et en biais.
Mais cinq ans ont passé. Obama est en campagne lui aussi. Pour l'instant, il a besoin du G20, c'est un échange de bons procédés. Ils ont monté leur petit coup médiatique qui ne trompe presque personne mais bon… C'est de bonne guerre et c'est six points de gagnés pour Sarkozy.
Pas mal joué.

 


 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 05:46

La semaine a été riche de nouvelles fracassantes.

Tout d'abord, Mouammar Kadhafi est mort. Son convoi en fuite hystérique est stoppé par un drone américain et un Mirage français. Il est capturé vivant, et, visiblement, mis à mort par les combattants libyens. Reste le fiston, Saïf Al-Islam, bien plus dangereux et qui fonce vers le Sud en direction du Niger.
Les dictateurs en devenir ont bien du souci à se faire. Le job n'est plus aussi tranquille et le nettoyage planétaire se fait inexorablement. Malheureusement, pour Kadhafi, le procès n'aura pas lieu, comme pour Hussein (Irak), Pinochet (Chili), Milosevic (Serbie), Bokassa (République Centrafricaine) etc. Restent ceux qui seront peut-être jugés, Ben Ali (Tunisie), Gbagbo (Côte d'Ivoire), Duvalier (Haiti), Hissène Habré (Tchad).

La mort appelle la naissance. Á tout juste cinq jours, Giulia est rentrée chez elle avec sa maman Carla dans son bel hôtel particulier du XVIème parisien. Son demi-frère, Aurélien, l'y attendait pendant que le nouveau papa, Nicolas, en Allemagne et visiblement amaigri, se dépatouille avec Angela Merkel pour tenter de sauver les meubles européens. Car les Allemands ne sont pas contents. Berlin veut mettre sous tutelle les pays qui auraient recours au fond de secours de la zone euro. Ils devront être prêts à renoncer à certains pans de leur souveraineté pour que l'on puisse intervenir dans leurs budgets nationaux. Ça va grincer grave…

Et puis, la pauvre Liliane Bettencourt, mise sous la tutelle de sa fille qu'elle déteste tant, tutelle pourtant quasiment jamais accordée à un membre de la famille avec qui le sujet ne s'entend pas, tutelle jugée "scandaleuse" selon le docteur Françoise Forette sur le plateau du Magazine de la santé sur France5. Fini le droit de vote. Fini la citoyenneté. La mort sociale avant la vraie, c'est la tutelle.

Plus prosaïque, la France n'emporte pas d'un point la coupe du monde de rugby à cause d'un arbitrage litigieux, soyons chauvins, mais bon, les joueurs se consoleront. Ils ont fichu une trouille fantastique aux rigolos du Haka néo-zélandais et chacun percevra 140 000€ contre 180 000€ s'ils avaient décroché la coupe sacrée. A ce niveau là, 40 000€ de moins, ce n'est pas vraiment important, juste un cillement de moins dans leur compte en banque.

Plus localement et pour ne pas oublier celui qui fait semblant de dormir, Jean-Noël Guérini, après sa dernière apparition au vote de la primaire PS, est, sur les instances de Martine Aubry, d'une discrétion effrayante. Un apparent agneau sans sa mère mais qui reste très actif dans l'ombre.
Comme prévu, la compagne de Rémy Bargès (directeur de cabinet de JNG) a obtenu le poste visé après les mises au placard de fonctionnaires gênants à la Galerie d'art du conseil général à Aix.
V.F est devenue responsable de la "Galerie des crasses". A quand la promotion cadre A ? Je rappelle qu'une procédure pénale est toujours en cours.
Car il faut bien, même dans l'urgence, tenter d'assurer ses arrières avec la bande de fidèles toujours en place qui sait parfaitement qu'elle sombrera lors du naufrage final du système Guérini.
C
omment résister à ne plus piocher dans la caverne d'Ali Nono pour se remplir encore les poches ? Et se dire, allez, c'est la der des der, une dernière fois encore, quelques petites et dernières dérogations pour consolider les proches, juste avant de tomber de la falaise… 

 

 

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 22:54

Et bien… Que d'émotions ! Cette primaire PS aura été à la hauteur du succès de ces élections, sauf que, dans les quartiers populaires, il y a eu beaucoup moins de monde et que la grande majorité des électeurs n'étaient pas des jeunes. Pas d'emballement. N'oublions pas que 96% des Français inscrits n'ont pas voté. 
Pour résumer localement. Aix a récolté : 35,35% pour Hollande, 29,92% pour Aubry, 20,32% pour Montebourg, 7,32% pour Valls, Royal 6,62% et un minable 0,47% pour Baylet.

À Marseille et pour environ 50 000 votants, Hollande 36%, Aubry 32% (étonnants), et 23% pour Zorro-Montebourg.
Pendant cet illustre dimanche, les électeurs du 7eme arrondissement ont guetté l'arrivée du (toujours) président du Conseil général, Jean-Noël Guérini, mis en examen pour association de malfaiteurs et fraudes présumées de marchés publics. On ne le répètera jamais assez. 
Il est arrivé, décontracté, blouson noir, a saisi les six bulletins avec un rictus amusé. Á mon avis, celui de Montebourg a été broyé dans l'isoloir, Arnaud Montebourg, auteur intrépide du rapport bombe sur "les dérives" de cette fédération du 13, la deuxième plus pourrie juste après celle du Nord, de Martine Aubry donc. Là aussi, on ne le répètera jamais assez. 
"Certains ont pensé gagner des voix sur mon compte" a dit JNG,"mais c'est juste une sauce de politique politicienne." Une sauce de politique politicienne ? Ben voyons… Il doit parler avec ses dents, qui sont fausses, évidemment.
Jean-Noël Guérini rime pour moi avec Martine Aubry et cette fameuse primaire 2008 où elle fut sacrée frauduleusement grâce à lui et aux 120 voix d'Allauch totalement contestables qu'il lui apporta sur son plateau boueux. On ne le répètera jamais assez. 
Et cette pauvre Ségolène qui aurait dû être légitimement sur ce trône se trouve aujourd'hui honnie, bafouée par des électeurs amnésiques qui ne l'auront soutenue qu'à raison d'humiliants 7% de voix au niveau national. Car elle connait, Ségolène, toutes les ruses et chemins fangeux par où il a fallu passer. Elle y a tellement cru qu'elle a été grignotée toute crue sans voir venir ce qu'elle connaissait par coeur... chez les autres ! Et son maigre appareil politique ne suffira pas à la consoler. Fini le fantasme de l'Elysée. Hollande, son ex, s'y voit déjà, et même au nom des quatre enfants qu'ils ont en commun, elle ne pourrait obtenir pas plus qu'un placard. 
Larmes pathétiques devant les micros brandis. Ségolène Royal a pour la première fois faibli devant les caméras. Pas de carapace, seulement une femme touchée devant l'échec cuisant de toute une vie d'un engagement politique passionné. Très rare de voir une bête politique submergée par ses émotions.
On a vu aussi voter DSK, l'auto-fusillé, qui doit panser maintes plaies américaines. Barbe blanche, citoyen à souhait, il nous a révélé son vote pour Martine Aubry, Martine, sa grande amie. DSK à terre ? Pas si sûr que ça. Les ressources d'un monstre politique sont immenses. A suivre...

Et maintenant ? Place aux discussions entre perdants et qualifiés. 
Manuel Valls a appelé à voter pour le "flan à lunettes" (dixit Cpolitic) et je me fiche complètement de ce que pense le patron du PRG, Michel Baylet. Quant à l'intelligent et opiniâtre Arnaud Montebourg, de belles avenues s'ouvrent à lui. Á défaut d'être celle des Champs-Elysées (on verra pour la présidentielle 2017) des Marseillais l'auraient bien vu pour les futures municipales, sur celle de la Canebière, why not ?

 


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