Présentation

Derniers Commentaires

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

Rechercher

Calendrier

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Lundi 2 juin 2008
Je vous l'avais dit... avant hier.. Et encore l'article ci-dessous de Michel Henry ne parle pas des indemnités de  frais de représentations de l'Eugène... 45.000€
Qu'est ce qu'on s'amuse dans la cour de récré de Gaudin ! En revanche dans celle d'Aix...
ça ne devrait pas tarder.
C-H

___________________
02 juin 2008

Marseille: les élus de la communauté urbaine se votent une augmentation

Le socialiste Eugène Caselli s’est offert samedi un joli cadeau pour fêter son élection surprise à la tête de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), le 17 avril : il a augmenté son salaire, ainsi que celui des 33 vice-présidents qu’il a nommés.

Le Président va gagner 5 424 euros brut, contre 3 549 pour le précédent occupant du poste, Jean-Claude Gaudin (UMP). Soit + 52%.
Même hausse pour les vice-présidents, qui passent de 1 777 euros à 2 712, alors que leur nombre est considérablement augmenté, de 19 à 33.
Novice dans la gestion politique, Caselli a promis « une action publique novatrice, au-delà des clivages partisans, au service exclusif de nos communes et des habitants ».
Sa première décision montre que c’est bien parti.
Danièle Milon (UMP), nouvelle maire de Cassis, a bien tenté de ramener ses pairs à la raison : « Je suis enseignante. Il faut regarder le contexte social. Il y a terriblement de gens malheureux. Je ne pense pas que ce soit l’augmentation des indemnités qui nous fera travailler plus. »
Elle n’a pas été entendue. Par 93 voix pour, et 62 contre, l’augmentation est passée.
Eugène Caselli la justifie sans souci : il ne fait qu’aligner MPM sur d’autres communautés urbaines équivalentes, et pour devenir président à plein temps, il doit quitter son précédent emploi, perdant de l’argent.
Mais il y avait bien un autre moyen, suggéré par le conseiller UMP Jean-Marc Benzi : que ses collègues élus cumulards, aux revenus plafonnés par la loi, lui reversent une partie de la somme qu’ils ne touchent pas, ce qui est possible.
Mais Caselli, premier secrétaire du PS dans les Bouches-du-Rhône, où il sert de courroi de transmission à Jean-Noël Guérini, n’en a pas voulu, ce qui est risqué.
Car, même si l’augmentation ne représente qu’une part infime du budget de l’institution, elle peut discréditer d’entrée une communauté urbaine mal en point financièrement, comme le montre un rapport de la Chambre régionale des comptes qui sera discuté à la prochaine séance.
Sentant le malaise, Renaud Muselier (UMP) a parlé d’« erreur politique » et prôné l’abstention.
Il n’a pas été entendu. Il faut dire que sa crédibilité est mise à mal.
A son corps défendant, l’ex-premier adjoint à la mairie symbolise la vertigineuse disgrâce de la droite marseillaise.
Le 16 mars, grâce à la bonne tenue du tandem Muselier-Bruno Gilles dans le 3e secteur municipal, elle sortait triomphante des urnes, conservant la deuxième ville de France à l’UMP.
Dans la foulée, Muselier devait se faire élire président de MPM, d’où il aurait eu une plate-forme pour préparer les municipales de 2014.
Hélas pour lui, un mouvement de mauvaise humeur des élus de droite pourtant majoritaires a fait basculer le vote.
A la surprise générale, Caselli a été élu président par 79 voix contre 77, et la gauche dirige désormais l’institution. Stupeur pour l’UMP et son chef Jean-Claude Gaudin, qui en sort grandement affaibli : le maire n’a que deux sièges de majorité au conseil municipal et MPM, où se prennent les décisions les plus importantes (transports, déchets, logement, voirie, aménagement du territoire, économie…), lui échappe.
Résultat : un mois après son succès, la droite est à terre, le pouvoir municipal tangue, les milieux économiques sont dans le brouillard.
Pour sortir du blocage, les élus des 18 communes formant MPM ont négocié un « contrat communautaire de gouvernance » et gauche et droite se sont réparties les vice-présidences.
Mais la situation reste très fragile et les thèmes de discorde sont légion, à commencer par l’incinérateur en construction à Fos-sur-Mer.
La droite est pour, la gauche contre, et MPM botte en touche, via un audit commandé pour gagner du temps.
« C’est un poker menteur, avec une majorité flottante. On a organisé la paralysie de la ville à travers un meccano qui ne marche pas », assure un élu UMP, qui estime cependant : « C’est viable, car les politiques sont trop lâches pour faire péter le truc, on trouvera toujours des accords d’eau tiède. »
Et heureusement, un thème a déjà fédéré les deux camps : leurs indemnités de fonction.
MICHEL HENRY

par Cixi-Hélène publié dans : La médiocratie locale communauté : Aix en Provence
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback recommander
Samedi 31 mai 2008
Et comme prévu... Je vous l'avais dit...
Et l'article ci-dessous de Michel Henry de Libération, ne parle pas des indemnités de frais de représentations de l'Eugène qui s'élèveraient à 45000€...
Qu'est-ce qu'on s'amuse aussi chez Gaudin ! Quant à la cour de récré de la mairie d'Aix ça  ne va pas tarder


De Michel Henry

02 juin 2008

Marseille: les élus de la communauté urbaine se votent une augmentation

Le socialiste Eugène Caselli s’est offert samedi un joli cadeau pour fêter son élection surprise à la tête de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (MPM), le 17 avril : il a augmenté son salaire, ainsi que celui des 33 vice-présidents qu’il a nommés.

Le Président va gagner 5 424 euros brut, contre 3 549 pour le précédent occupant du poste, Jean-Claude Gaudin (UMP). Soit + 52%.
Même hausse pour les vice-présidents, qui passent de 1 777 euros à 2 712, alors que leur nombre est considérablement augmenté, de 19 à 33.
Novice dans la gestion politique, Caselli a promis « une action publique novatrice, au-delà des clivages partisans, au service exclusif de nos communes et des habitants ».
Sa première décision montre que c’est bien parti.
Danièle Milon (UMP), nouvelle maire de Cassis, a bien tenté de ramener ses pairs à la raison : « Je suis enseignante. Il faut regarder le contexte social. Il y a terriblement de gens malheureux. Je ne pense pas que ce soit l’augmentation des indemnités qui nous fera travailler plus. »
Elle n’a pas été entendue. Par 93 voix pour, et 62 contre, l’augmentation est passée.
Eugène Caselli la justifie sans souci : il ne fait qu’aligner MPM sur d’autres communautés urbaines équivalentes, et pour devenir président à plein temps, il doit quitter son précédent emploi, perdant de l’argent.
Mais il y avait bien un autre moyen, suggéré par le conseiller UMP Jean-Marc Benzi : que ses collègues élus cumulards, aux revenus plafonnés par la loi, lui reversent une partie de la somme qu’ils ne touchent pas, ce qui est possible.
Mais Caselli, premier secrétaire du PS dans les Bouches-du-Rhône, où il sert de courroi de transmission à Jean-Noël Guérini, n’en a pas voulu, ce qui est risqué.
Car, même si l’augmentation ne représente qu’une part infime du budget de l’institution, elle peut discréditer d’entrée une communauté urbaine mal en point financièrement, comme le montre un rapport de la Chambre régionale des comptes qui sera discuté à la prochaine séance.
Sentant le malaise, Renaud Muselier (UMP) a parlé d’« erreur politique » et prôné l’abstention.
Il n’a pas été entendu. Il faut dire que sa crédibilité est mise à mal.
A son corps défendant, l’ex-premier adjoint à la mairie symbolise la vertigineuse disgrâce de la droite marseillaise.
Le 16 mars, grâce à la bonne tenue du tandem Muselier-Bruno Gilles dans le 3e secteur municipal, elle sortait triomphante des urnes, conservant la deuxième ville de France à l’UMP.
Dans la foulée, Muselier devait se faire élire président de MPM, d’où il aurait eu une plate-forme pour préparer les municipales de 2014.
Hélas pour lui, un mouvement de mauvaise humeur des élus de droite pourtant majoritaires a fait basculer le vote.
A la surprise générale, Caselli a été élu président par 79 voix contre 77, et la gauche dirige désormais l’institution. Stupeur pour l’UMP et son chef Jean-Claude Gaudin, qui en sort grandement affaibli : le maire n’a que deux sièges de majorité au conseil municipal et MPM, où se prennent les décisions les plus importantes (transports, déchets, logement, voirie, aménagement du territoire, économie…), lui échappe.
Résultat : un mois après son succès, la droite est à terre, le pouvoir municipal tangue, les milieux économiques sont dans le brouillard.
Pour sortir du blocage, les élus des 18 communes formant MPM ont négocié un « contrat communautaire de gouvernance » et gauche et droite se sont réparties les vice-présidences.
Mais la situation reste très fragile et les thèmes de discorde sont légion, à commencer par l’incinérateur en construction à Fos-sur-Mer.
La droite est pour, la gauche contre, et MPM botte en touche, via un audit commandé pour gagner du temps.
« C’est un poker menteur, avec une majorité flottante. On a organisé la paralysie de la ville à travers un meccano qui ne marche pas », assure un élu UMP, qui estime cependant : « C’est viable, car les politiques sont trop lâches pour faire péter le truc, on trouvera toujours des accords d’eau tiède. »
Et heureusement, un thème a déjà fédéré les deux camps : leurs indemnités de fonction.
MICHEL HENRY



Les indemnités d'Eugène

Vivement un article plus pétant. Quatre sont en préparation. Ci-dessous juste une information après lecture de la presse matinale dans cette pluie qui n'en finit pas, je pars sur le Vieux port via La Provence Marseille qui ne sait ou ne nous dit pas encore tout :

Son avant dernier paragraphe de ce matin samedi 31 mai

"À l'occasion de cette deuxième plénière de la mandature où vont être mises au vote les modalités de fonctionnement de l'exécutif communautaire, l'un des 29 rapports pourrait être sujet à débat.
Il s'agit de celui portant "sur les indemnités de fonction des conseillers communautaires" et plus particulièrement sur les rémunérations du président et des vice-présidents, revalorisées par rapport à la précédente mandature."

Décrit comme un homme discret, Eugène Caselli avait remporté l'élection de la CUM (communauté urbaine marseillaise) grâce à la majorité des socialistes qui l'ont préféré de deux voix à l'arrogant Renaud Muselier.

Devenu donc premier socialiste ou premier fédéral des Bouches du Rhône,  vous allez voir qu'il va faire voter (de source sûre) :

- Pour lui : 5800€ d'indemnité mensuelle + 45.000€ de frais de représentation annuels auxquels il faudra ajouter chauffeur et voiture.
- Pour les élus communautaires une augmentation de 1000€ mensuels.

Le même Eugène touchait à la direction du CDC (Conseil Départemental de Concertation) la même somme 5800e/mois + voiture et chauffeur, emploi réservé aux premiers secrétaires du PS 13 (Guy Bono l'ex premier fédéral occupait ce poste également) .
Pour ceux dont la culture a de plus didactiques horizons et qui s'ennuient en lisant ces lignes (Ô comme je les comprends), le CDC sert à "donner des avis" sur des sujets proposés. 900€/mois pour le donner. Son avis.
C'est toujours ça de plus en poche pour parler des RMistes et de la misère. ..
N'est-ce pas ? Eugène ? Jean-Noël ?


par Cixi-Hélène publié dans : La médiocratie locale communauté : Aix en Provence
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
Samedi 22 mars 2008
La Provence d'aujourd'hui vendredi 21 mars, page 4, en bas à droite

Dans la liste des 15 Vice-présidents on découvre toujours en super forme,  André Guinde qui  cimente son poste de vice-président. 3600€ + les avantages qui doublent le salaire ça valait bien la trahison faite à JFrançois Picheral en 2001, Guinde alors premier adjoint.
Le parcours d'André Guinde ne manque pas d'originalité belliqueuse. Je suis persuadé que la raison l'emportera et qu'il appellera à voter pour nous, a martelé l'ex de Piche. Le 7 mars dernier au Centre des Congrès d'Aix, L'ex meilleur ami de Jean-François Picheral a évoqué la principale inquiétude des colistiers de Medvé : Michel Pezet , dixit notre hiératique Hervé Vaudoit, groupie inconsciente ( ?) de Medvé,  grand chef d'agence par la taille du journal La Provence.
Nous savons le reste. Michel Pezet qui appelait à une fusion des trois listes pour contrer Maryse, se retire rapidement au profit de la liste Aix pour tous sans pouvoir négocier un seul colistier ni le superbe projet de la couverture de l'A51de Marcel Masson... seule Intelligence émergente des autres pseudo programmes  des principaux candidats.
Mais que s'est-il passé ? un pti coup de fil du Parti ?  de Guerini ? Des pressions-menaces?

La Provence d'aujourd'hui, toujours le même article : on remarquera en deuxième partie de la liste des postes de vice-président perdus,  Michel Pezet...

Questions :
- Pourquoi Michel Pezet s'est-il  retiré sans pouvoir négocier un seul de ses colistiers ?
- Jean-François Picheral va perdre son mandat de sénateur. Medvé l'avait pourtant contacté. Piche a-t-il subit les mêmes pressions ?
- Pourquoi le puissant clan Guerini s'acharne-t-il sur Michel Pezet  qui ne représentait que 10% de ces élections ?
- L'autodidacte JN Guerini a-t-il pris ombrage du brio des intelligences ?

"Quand Guerini dit, Guerini fait ". Ainsi parle le grand "Zarathoustrini"(petit surnom pour ses intimes).
Je rappelle pour les incultes qui se perdraient sur ce blog que Zarathoustra prêchait une morale d'action fondée sur le triomphe de la justice, la justice au 7ème siècle av.JC... Traduction de nos jours : le triomphe de "sa" propre justice.


par Cixi-Hélène publié dans : La médiocratie locale communauté : Aix en Provence
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback recommander
 
Blog : Photo sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus