Le musée du Louvre grand conservateur du passé, ouvre ses portes à Jan Fabre !
L'art contemporain dans son énorme palette comprend un grand nombre d'artistes incroyablement talentueux.
Pour les néophytes, il n'est accessible que si on se laisse porter par ce que l'on voit ou ressent. Surtout ne pas juger bêtement puisque notre regard n'a pas été éduqué. Chaque artiste a
son propre monde auquel on peut accéder ou pas. Ne pas y accéder ne veut pas dire que l'on est nul. On n'a pas les clefs, c'est tout. Bien sûr il faut être curieux par nature. En général seuls
les êtres polyvalents ouverts sur les êtres et le monde qui les entoure y parviennent sans difficulté. La plupart des artistes exposants, mus par une colossale force ou fièvre intérieure
sont souvent porteurs de messages difficiles à regarder tant notre société se refuse à voir certaines vérités en face. Et toujours les mêmes sujets récurrents (car il n'y a pas d'autres
mystères à traiter), la mort, donc la vie, l'amour, le sexe. Reste le talent pour en parler.
Donc pour les néophytes, surtout ne pas juger. C'est comme l'aïoli. Ca prend ou ça prend pas.
Il faut regarder simplement l'art contemporain. Et puis un jour, une émotion peut naître... Que dis-je, une révélation ! Une vocation ! A star is born !
"Je crois au lien secret entre le spectateur et l'oeuvre d'art".
Jan Fabre est un grand 'allumé'. Un magnifique animal-flamand de 50 ans aux disjonctes lumineuses. Un vrai génie aux coups de griffes acides et corrosives. Ce n'est pas un
provocateur.
"Je suis totalement dépouillé de vanité" aime-t-il à répéter. Qu'il soit plasticien, chorégraphe, sculpteur ou autres, tout ce qu'il touche se transforme en oeuvres sulfureuses, ou
soit disant, décadentes pour le plouc au Qi de poireaux qui s'est perdu dans une de ses expositions au coin d'un des quatre de ce monde.
Du cercueil ailé tapissé de scarabées verts, au tas de pièrres tombales vers lequel se dirige un énorme ver de terre à son visage,
Jan Fabre de son enfer, nous montre du doigt le chemin
qu'il connait bien, celui du paradis.
Voici un gros 'cadeau' ! ci dessous. (âmes prudes et coincées, s'abstenir de l'ouvrir)
Un extrait d'une vidéo d'une de ses chorégraphies absoluty fabulous !! que j'ai vue il y a quelques années. On en ressort parfumé ou aspergé (pour les premiers rangs !) à l'huile d'olive et
différend de ce que nous étions en y entrant. Vous pouvez même réserver pour aller voir ce spectacle ! (Si vous y allez, tournez vous de temps en temps et regardez dans la salle la tête des
spectateurs, surtout celles des hommes...)
Quando l'uomo principale est une dona
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