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Vendredi 11 juillet 2008



Pendant ces dernières municipales, le journal La Provence Pays d'Aix avait  scandaleusement pris des positions indécentes vis à vis de certains candidats. Les challengers Pezet et De Peretti étaient fustigés systématiquement.
A
eux le choix des vilaines photos, des petits articles au contenu sans intérêt ou préjudiciable. Quant aux petits candidats (les moins de 5%), ceux ci étaient carrément ridiculisés. C'était d'une limpidité décourageante pour un lecteur apolitique mais avisé.
Évidemment Maryse Joissains et Alexandre Medvedowski n'étaient et n'ont jamais été inquiété dans toutes ces publications.
Grands articles dithyrambiques, en semaine (donc beaucoup plus de lecteurs), choix des photos les plus flateuses, comme les meilleurs profils pour Maryse et surtout pas de gros plan sourire éclatant (la belle déteste que l'on puisse la comparer à Fernandel comme médisent certaines génisses qui ruminent dans son équipe).
Et ne parlons pas de cet article totalement corrompu  de ce cher Hervé Vaudoit (grand chef de La Provence Pays d'Aix), qui dessinait au lendemain de la victoire de son élue prognathe, un portrait de béni oui-oui sur Alain Joissains alors en quête de blanchiment mais à jamais noir de ses escroqueries !
Lire
Les ombres d'Alains Joissains sur le blog, et la censure qu'il osa ...
 J'en suis encore toute estranssinée .... (ça s'écrit comme ça ?)

Ce blog comme d'autres a vainement tenté de dénoncer ces articles sympathisants. ..
Si le torchon brûle dans la chaumière de La Provence, c'est que leur linge est vraiment sale.
L'article ci-dessous de Rémi Leroux, nous ouvre certains Sésame...
cixi-helene

Crise à La Provence, sur fond de pressions des politiques





Une du quotidien régional La Provence

Le syndicat national des journalistes (SNJ) du journal La Provence a rendu public, mardi 8 juillet, un conflit qui couvait depuis plusieurs semaines au sein du principal quotidien de la presse régionale. Dans un communiqué circonstancié, le syndicat dénonce la politique mise en place par le PDG du groupe, Didier Pillet.

Arrivé de Ouest France en début d'année suite au rachat du groupe La Provence par le Groupe Hersant Media (GHM) -cédé par Lagardère avec le groupe Nice Matin pour 160 millions d'euros- Didier Pillet a depuis et selon le syndicat, essayé d'imposer une révolution en interne qui a rencontré de nombreuses résistances. Pour résumer l'esprit de la réforme, le SNJ indique aujourd'hui que plutôt que d'une "mise en marche, il s’agit en fait d’une mise au pas de la rédaction". Ambiance.

La nomination de Didier Pillet avait déjà fait couler pas mal d'encre dans les médias en début d'année, dans Le Canard Enchaîné notamment, et plus récemment dans l'hebdomadaire Marianne. Les deux journaux évoquaient de probables accointances du nouveau PDG avec les hommes politiques marseillais et particulièrement l'équipe municipale de Jean-Claude Gaudin (UMP).

Un jeu d'influence qui passerait notamment par la filiale de GHM pour le sud, en charge de la gestion des anciens titres du groupe Lagardère. Une filiale dirigée, curieusement, par Guy Philip, ancien chargé de communication pour Jean-Claude Gaudin au sein du conseil régional Paca puis à la ville de Marseille, entre 1992 et 2005.

Journalistes politiques mis au placard

La mainmise supposée du cabinet du maire de Marseille dans le fonctionnement de La Provence se serait également traduite par la mise à l'écart de certains journalistes devenus indésirables, et notamment le binôme qui couvrait l'actualité politique marseillaise au moment des élections municipales. La gauche a par ailleurs souvent accusé La Provence de "rouler" pour Jean-Claude Gaudin pendant la campagne électorale… A ces accusations, Didier Pillet répond à Rue89:

"Les articles selon lesquels j'aurais soi-disant été nommé par le groupe Hersant pour faire gagner l'élection municipale à Jean-Claude Gaudin sont effrayants. Je suis parti de Ouest-France en journaliste de gauche et serais devenu un journaliste de droite en arrivant à Marseille! Il faut arrêter…

"Lorsqu'un journaliste de Marianne écrit que Jean-Pierre Chanal, proche de Gaudin [par ailleurs chargé de communication à la Société des eaux de Marseille et ancien journaliste du Provençal, NDLR] est le parrain de mon fils, c'est insensé. Non, Jean-Pierre Chanal n'est pas le parrain de mon fils et je trouve cette façon de faire nauséabonde."

A propos de la mise au placard des journalistes politiques, le PDG de La Provence estime aujourd'hui que le traitement à la veille des élections lui était apparu "ahurissant":

"J'ai lu des papiers que je trouvais ahurissants. Il ne me paraissait pas concevable qu'on laisse les élections entre les mains de jeunes journalistes. J'ai posé la question: où est le service politique? Il y avait d'autres journalistes, j'ai donc fait appel à eux."

L'un des "jeunes journalistes" en question couvrait la politique depuis une dizaine d'années!

Marseille l'Hebdo sacrifié?

Par ailleurs, la semaine dernière, l'annonce du probable arrêt dans sa formule actuelle de Marseille l'Hebdo, l'un des titres du groupe La Provence édité par sa filiale Hebdos Sud, est apparu comme une volonté de mettre au pas un titre "impertinent", selon le SNJ.

L'hebdomadaire, créé en 2000 (et auquel, personnellement, j'ai collaboré jusqu'au mois d'avril dernier), a souvent fait figure d'épouvantail au sein du groupe La Provence et dans le paysage médiatique marseillais. Ce journal a toujours bénéficié d'une liberté de ton dont n'a jamais disposé le quotidien. Didier Pillet a fait savoir qu'il souhaitait redéfinir la ligne éditoriale de Marseille l'Hebdo. Selon le SNJ:

"Les onze journalistes de Marseille l'Hebdo viennent d'être fixés sur l'avenir du titre: son contenu serait recentré sur l'économie, l'art et l'art de vivre avec une équipe composée de quatre rédacteurs, un secrétaire de rédaction et un chef de service."

Tout le volet "actualité" pourrait ainsi être sacrifié. Certains voyant dans cette décision un nouvel épisode de "l'interventionnisme" municipal… Didier Pillet, tout en assurant vouloir "sauver" un hebdomadaire "mourant", insiste "sur l'absence de ligne éditoriale claire et sur la mauvaise situation financière du titre" et rappelle "que rien de définitif n'a été arrêté. Il s'agit de réflexions, de pistes de travail." Interrogé la semaine dernière dans la lettre Sud Infos, il avait d'ailleurs évoqué l'avenir de l'Hebdo et annoncé des changements "dès la rentrée":

"L’Hebdo est très déficitaire, de plusieurs centaines de milliers d’euros. Il a une valeur informative importante, mais pas suffisante pour assurer sa survie. Il faut que cet hebdomadaire fasse la preuve que son modèle économique est viable dans l’indépendance éditoriale."

Selon nos sources, le déficit de l'Hebdo, pour l'année 2007, serait de 45 000 euros. Loin du gouffre annoncé…

Le feu à tous les étages...

Autre sujet de mécontentement pour le syndicat des journalistes: les contrats signés par les nouveaux titulaires du groupe. Après le rachat du groupe par GHM, une cinquantaine de journalistes ont fait valoir la clause de cession et ont quitté l'entreprise ou sont en passe de le faire. Un chiffre très nettement supérieur aux prévisions de la direction de La Provence. Sur le sujet, Didier Pillet a fait savoir qu'il entendait compenser ces départs par autant d'embauches.

La semaine dernière, indique encore le SNJ, quatorze journalistes de La Provence étaient invités au siège pour signer un contrat à durée indéterminée. Ils ont été surpris de découvrir la nature des contrats… Un représentant syndical insique:

"Tout est précisé dans les moindres détails et tout est opposable, Il est par exemple stipulé que la non-possession de la carte de presse, à jour, pourra entrainer 'la rupture du présent contrat sans que la SA la Provence ne doive des indemnités'."

Idem concernant la mobilité professionnelle: tout refus d'accepter une proposition d'affectation dictée "par les nécessités de l'entreprise serait susceptible d'entraîner la rupture, du fait du journaliste, du contrat de travail'." Le privant des indemnités de départ et de l'allocation chômage. "Une façon habile de les inciter à la docilité", conclut le syndicat.

S'ajoute à tout cela des revendications sur le fonctionnement du service photo du journal, en pleine restructuration, ainsi que la situation de certains photographes, vacataires depuis des années, et toujours en négociation avec la direction sur les droits à l'image et les conditions d'une éventuelle titularisation.

Point supplémentaire soulevé par le SNJ: le surprenant "remerciement" de Stéphane Bouchet, journaliste recruté le 12 juin dernier en CDI pour occuper le poste de chef de service des faits divers. Ancien du Parisien et de Voici, Stéphane Bouchet a appris, "le 3 juillet dernier de la bouche du PDG", qu'il était débarqué, alors même que sa période d'essai courrait jusqu'au… 12 septembre. Le journaliste n'a pas reçu de motif officiel mais ce limogeage précipité surprend.

Guérini dans la bataille…

Dernier signe s'il en fallait encore. Et signe qui ne trompe pas: les démonstrations de mécontentement du président du conseil général PS, Jean-Noël Guérini, à l'endroit du quotidien régional. En plein conseil municipal la semaine dernière et pour que tout le monde l'entende, ce dernier avait d'ailleurs été jusqu'à parler de La Provence comme du "quotidien de M. Gaudin". Après le discours de politique générale de Jean-Claude Gaudin, il l'avait même pris à partie:

"Monsieur le Maire, vous savez ce que va titrer La Provence demain? 'Jean-Claude Gaudin, le visionnaire'. Vous le savez, parce que c'est votre journal."

Une référence au passé à peine masquée, du temps où Gaston Defferre, alors maire de Marseille, dirigeait également Le Provençal et pratiquait un interventionnisme… quotidien, devenu légendaire depuis.

Autre manifestation de l'agacement du président du CG: il aurait gelé -"sucré"?- momentanément les budgets publicitaires du département à La Provence. Dans l'attente d'un départ de Didier Pillet?

La méthode, plutôt persuasive, est une vieille tradition locale, de gauche comme de droite. Or, lorsqu'on sait qu'un tiers environ des recettes publicitaires du principal quotidien marseillais provient de la publicité institutionnelle (ville de Marseille, conseil général et conseil régional), il y a de quoi se poser quelques questions…

Sur ce point précis, Didier Pillet confirme. Et lâche une bombe…

"Dès le premier jour où je suis arrivé, j'ai reçu des pressions de ce type. Aujourd'hui, je suis sous le coup d'une menace de suppression de budget publicitaire de la part du conseil général. Soit un million d'euros… Chacun, à gauche comme à droite, a ses raisons de penser qu'il n'est pas traité comme il le faut dans le journal. Mais, moi, je ne roule pour personne et cette dépendance au politique n'est pas une bonne chose."

Reste à savoir la stratégie que le Groupe Hersant adoptera dans les semaines à venir. Conforter Didier Pillet dans ses fonctions, au risque de braquer encore plus une rédaction déjà à vif et des annonceurs susceptibles. Ou choisir de lâcher du lest.

On peut toujours en rire tout en grinçant les dents, non ?
A bientôt donc...
Cixi-helene

par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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Vendredi 23 mai 2008


      Il y eu cette semaine le communiqué de presse d'Alexandre Medvedowsky en réponse à l'article de Michel Pezet paru dans La Provence quelques jours auparavant, communiqué d'une telle platitude qu'il a fallu se pincer jusqu'au sang pour ne pas s'effondrer sur le clavier ou sur la feuille. Et dire que l'on va entendre encore pendant des années les mêmes coquecigrues ( je ne savais pas il y  a 5 mn que c'était un synonyme de balivernes, ça commence par la même lettre que le mot que beaucoup aurait choisi, mais j'ai préféré la jouer fine...)
Donc les coquecigrues de Medvé comme celle -ci "j'avais indiqué clairement  l'intention de notre groupe  de mener une opposition intransigeante mais constructive à l'équipe de Mme Joissains" , et une autre, "notre présence dans  ces instances et la place  de vice président à la CPA obtenue pour Jacques Agopian ne sont pas la marque d'une quelconque compromission".
Là, on atteint des sommets de coquecigrues démagogiques. Maryse toujours merveilleusement conseillée par son époux adoré, connaîssait tous les stratèges pour flatter un tel égo surdimensionné que celui de Medvé.
Une vice présidence accordée à l'opposition était une subtile manoeuvre sachant que Medvé ne serait jamais présent et qu'Agopian son remplaçant n'est dangereux que dans  son coup de kick pour démarrer sa moto.
Vient ensuite une description de sa vie de chef d'entreprise au ton présomptueux, ton classique de l'énarque , un rien méprisant, au parisianisme convaincu :
 "j'estime par ailleurs ne pas avoir de leçons à recevoir d'un tel ou d'un tel ",...Double tel,  il y en a donc deux. Je parie que Michel Pezet est le 1er tel, et François Xavier de Peretti le deuxième tel... et termine la phrase par sa rengaine favorite  qui va devenir  pour les prochaines années de campagne son unique arme de défense contre Pezet  le soit disant dissident, "notamment ceux qui, ces dernières années, ont passé le plus clalir de leur temps à faire perdre leur camp" .
Pour lutter contre Pezet tout énarque qu'il est, Medvé ne fera jamais le poids devant la rhétorique et l'argumentation acérées de son adversaire, comme le prouvait le débat avant le premier tour avec tous les candidats au théâtre du Jeu de Paume le 25 février 2008, où Medvé nerveux et peu loquace laissait Maryse Joissains (assise à côté de lui), amuser la salle avec sa lourdeur primitive.
Il termine son communiqué sur une conclusion rassurante pour ses sympathisants délaissés :
" Mon attachement à Aix  et mon engagement  au service des aixois
sont toujours les mêmes......... Ainsi dès le 1er juin, je serais à nouveau plus présent physiquement dans notre ville, notamment lors des séances du conseil municipal et communautaire  aux cotés de mes colistiers de l'équipe Aix Pour tous".
Le revoilà enfin !  Welcome ! On va bien s'amuser dans la cour de révré. C'était trop la sinistrose avec Alain Joissains revenu de colo.  Il a un trop vieux sac de billes. Medvé  revient... Le premier juin...  le jour de la saint Justin. C'est un dimanche. Ca commence trop bien.


par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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Samedi 17 mai 2008

 

  La visite de Rachida Dati ministre de la Justice, hier samedi17 mai dans notre ville a fait de sacrés ravages chez nos têtes pensantes, enfin, celles qui ont pignon sur nos lectures.

Paul-Henri Fleur au garde à vous, écrit en page 5 de La Provence ,  « Dati une journée bien remplie ».
Grand spécialiste des discriminations (voir dans le blog « La fleur de la discrimination ») il dirige particulièrement son article sur ce terrain facile, connaissant les convictions et l'argumentation inflexibles de Rachida Dati sur la discrimination.
C'est qu'il a fallu la suivre Rachida. Elle les a tous fait courir comme des dératés. De la maison d'arrêt de Luynes, avec Maryse sur les talons,  à l'entreprise Experian sur le pôle d'activités des Milles, au palais Verdun ou elle invitait dans une salle d'audience les magistrats à discuter sur la réforme du conseil supérieur de la magistrature et de la honteuse place des femmes dans les hautes fonctions, (seulement « 2% de femmes parmi les procureurs généraux ») et  une visite surprise au Tribunal de Grande Instance de Carnot où elle constatait la vétusté de ce tribunal lilliputien où je comparaîtrai tôt ou tard à la barre, tribunal encombré de 120 appels par jour, 12000 réponses pénales et 4500 poursuites correctionnelles par an. Terrible.

Toujours d'après PHF, la veille au Jas de Bouffan sa rencontre avec les associations fut houleuse paraît-il, « lorsqu'une militante d'extrême gauche a évoqué les expulsions d'étrangers qui « aggravent les discriminations qui sont ordonnées par votre justice ».
Rachida c'est Rachida. Elle n'est pas devenue Garde des Sceaux grâce aux biberons mielleux de parents magistrats. En tant que fille d'immigrés elle sait ce que c'est la discrimination et se considère d'abord comme "fille de France" issue de milieu modeste. Elle en a fait des petits boulots pour en arriver là. Elle est rompue aux flatteries courtisanes, au machisme permanent de la classe politique. La salle du Bois de L'aune fait figure de placard par rapport à l'Assemblée Nationale. Elle retourne un double soufflet à la copine d'Emmanuelle Béart :
« Ce n'est pas ma justice......Des gens comme vous j'en ai beaucoup rencontrés dans mon adolescence qui disaient on va parler pour vous, pendant trop longtemps des gens comme vous ont parlé pour d'autres ! Ne parlez plus pour eux, ils ne sont pas sous tutelle ! A force de les excuser, de les victimiser, de dire qu'ils sont différents, vous les stigmatisez vous-même ! ».
Tonnerre d'applaudissements dans l'assistance aux trois quarts UMP et de la gauche tétanisée. Beaucoup plus modérés un peu plus tard lorsqu'un jeune homme lançait : « je veux bien respecter l'autorité, mais quand je vois que M. Chirac aurait dû aller en prison et qu'il n'y est pas... 
Rachida telle une Valkyrie dédaigneuse à du esquisser un sourire carminé. Combien de fois a-t-elle entendu cette question...
Elle aura tout juste pris le temps avec sa troupe de courtisans collée aux escarpins de grignoter aux 2 G une salade et boire un café. Elle y tenait paraît-il. Dixit Hervé Nedelec qui dit dans son billet "L'Humeur " et son titre  'Que des jaloux' en page 5, qu' « elle aurait exigé de déjeuner aux 2G parce qu'elle en avait entendu parler à Paris de chez Lipp au Fouquet's en passant par la table du Sénat ».
On constate que le staff de Rachida a de vieilles fiches à mettre à jour ! Tout le monde sait que le café « Les deux garçons est encore plus insalubre que le TGI et a environ tous les deux trois ans une officieuse fermeture pour travaux , fermeture en fait officiellement imposée par un PV de la DDASS (direction départementale des affaires sanitaires et sociales) qui connaît la récurrence de l'insalubrité de cet établissement malheureusement mythique pour les touristes, mais que les aixois ont déserté depuis longtemps..  On n'est pas fou.. Ne restent en vitrine que de vieux avocats snobs en retraite cacochyme.
Mais Hervé Nedelec (directeur départemental du journal La Provence) n'en reste pas là. Il veut lui faire sa cour et lance un appel pathétique à la belle Rachida lui demandant d'ignorer les cancans aixois sur les raisons réelles de sa venue :

« Madame le ministre, ne retenez rien de ces lignes ! Ce ne sont que jaloux, envieux, hypocrites.... Mais le noir vous va si bien. Et puis, il faut vous rendre justice, si votre sourire fut à l'image du ciel... vos yeux, en revanche ont éclairé nos vieilles rues. »

Quel poète ce Nedelec ! Vivement qu'il cède à sa retraite qu'il aurait déjà du prendre pour s'accrocher aux branches  de la poésie . Un autre Hervé piaffe d'impatience et attend la place.

Mais Rachida n'en a cure. Elle ne lira plus jamais de poésie de vulgarisation. Les chiens aboient la caravane passe. Un coup de rouge à lèvres après.... elle est déjà partie.

 

 


 

par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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Lundi 12 mai 2008


Article en préparation. l'inspiration dépend de ceux qui écoutent, qui lisent, critiquent, défendent, d'autant plus qu'il n'y a pas grand-chose à se mettre sous la gencive (sous la dent je l'ai déjà dit dans un autre article).
C'est le vide municipal. il y a d'abord eu le 1er mai, puis le 8, et la pentecôte. Cet enchaînement de ponts et de congés successifs à récupérer nous a privé d'une presse conséquente à laquelle nous sommes habitués, que nous attendons avec l'impatience du lecteur manipulé devenu accro aux faits divers et à la plume vulgaire. Ce n'est pas là que l'on découvrira un nouveau Houellbecq (tiens ! d'ailleurs sa mère sort un bouquin !), et Houellbecq ce n'est pas un boute en train non plus...
Quelle déprime.
Comme à l'image de ce samedi après-midi sur la place de la mairie où retentissaient  une faiblarde Marseillaise et un Coupo Santo au tempo languissant joués par la Lyre aixoise, la Lyre, mythique fanfare aixoise reconnue dans toute la Provence profonde. La lyre, c'est quelque chose non ?
Quelques élus subalternes la mine en berne, gardaient la mairie pendant les congés des autres. Devant l'orchestre mythique aixois en dépression, Genzana, Garçon et autres paraissaient en profonde réflexion existentielle. Ces courtisans récompensés sombrent-ils eux aussi dans le blues de l'après campagne ? La chasse aux sorcières n'a pas encore libéré tous les postes brigués ?





















A la fin de l'"Animation musicale Européenne", on pouvait trainer ses pas au cocktail offert par la ville et le Pays d'Aix dans la salle des mariages. Les invités d'honneur, des diplomates slovènes accueillis par la grande association La Maison de l'Europe de Provence, célébraient l'Union européenne et fêtaient la journée de l'Europe qui se déroule comme tous les ans le 9 mai.
A part Genzana qui a une élégance naturelle, les autres ont une allure qui se veut, mais qui n'est pas. La classe ça ne s'apprend pas. On en est pétrit ou pas. Maryse a tracé le chemin. Vulgaire tu seras. Il faut bien plaire à sa reine.
D'ailleurs en parlant de reine, le cocktail a été ouvert par le seizième adjoint Reine Merger, épouse de Pierre-Alain Merger président de l'association, qui a commencé son discours par une série de louanges aux jeunes slovènes qui "eux parlaient quatre ou cinq langues alors que les jeunes francais avaient de la peine à en parler une" (?).
Elle est vraiment sympathique cette Reine Merger... elle a un grand sens de la diplomatie particulièrement obséquieux.
 





















Après avoir fui ce cocktail d'énarques on pouvait se rabattre sur la place de la mairie et écouter le concert de musique électronique  histoire d'évacuer ce trop plein de liesse populaire.
Je n'ai pas pu. J'ai mon cocktail Murat qui m'attend.
Sur le balcon de la mairie même les drapeaux faisaient la gueule


par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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Lundi 21 avril 2008
Maryse a presque fait un carton plein. C'est la reine du loto aixois.
Première quine : regagner la mairie d'Aix.
Deuxième quine : reprendre la CPA
Troisième quine : caser sa fille (3eme vice-présidente)
quatrième quine : tenir son engagement en 'OFF' auprès du trop puissant Medvedowsky (PDG parisien qui vise un ministère et non une mairie de province), et lui donner une vice présidence par l'intermédiaire de son bras droit Jacques Agopian.
Une vice présidence à l'opposition .... c'est possible ? oui.
 Maryse peut toujours se couvrir avec l'exemple Sarkozyste qui pour mieux régner sait que diviser l'opposition est la stratégie la plus payante. Combien de royaumes ont été gagnés sur ces tapis de trahisons.
Donc le OFF de Maryse et Medvé, devient ON. 
Jacques Agopian, toutou en laisse de Medvé, feu courtisan aux sports de Picheral était entre autres un  ancien motard de la coupe kawasaki. A cette époque là, son modèle idéal mais concurrent sur la piste était le beau Christian Estrosi qui lui raflait toutes les coupes et autres conquêtes.
Ce dernier, surnommé 'motodidacte' par des niçois jaloux vient de devenir le nouveau maire de Nice.
Tous les copains quinquas d'Agopian réussissent. Pourquoi pas lui ?
Pas facile cette fois-ci d'être le 'prête nom' de Medvé. Mais a-t-on vraiment le choix quand le potentiel ne suit pas ? Visiblement il ne l'a pas. Quand la machine a des ratés, c'est souvent un problème de pistons. Cette vice-présidence n'est pas la sienne. Il va devoir garder au chaud la coupe du chef. 
Medvé tisse lentement et sûrement sa toile . Il a de nombreux sbires sous la main et une collection de carottes. Autant choisir le plus malléable. Il pourra toujours lui faire croire qu'il peut gagner.
Agopian annonce sous les feux de la presse sa grande expérience en page 7, samedi 19 avril dans le didactique journal La Provence :
"Je trouve logique que l'on puisse avoir une vice-présidence..... "En siégeant,au bureau, nous pourrons alimenter la réflexion en amont, je pourrais apporter mon expérience et prévenir certaines erreurs".
On se demande qu'elle réflexion en amont il pourrait alimenter, connaissant en face de lui la meute de loups aguerris qui défend farouchement son territoire.
En revanche, il peut sans aucun complexe en tant que fils de pasteur recommencer à prêcher les lubrifiants d'Igol (ou s'en servir pour ses problèmes de pistons) où il est depuis longtemps l'un de ses innombrables directeurs commerciaux.

par Cixi-Hélène publié dans : Aix et sa mairie communauté : Aix en Provence
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