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Blog D’Opinion D’ Hélène Pastore, Politique, Culture, Sur Tous Les Fronts...

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  • : Site d’Hélène Pastore, en pause mais pas arrêté ;))
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Texte Libre

BONNE  ANNÉE  2017 !! ;)))

Suivez-moi sur Twitter : @Cixi_Helene (renvoi sur FB)

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        Charlie 7 janvier 2015 

         Soutien indéfectible 

Agenda culturel local

Programmations actuelles

---lA CRIEEéjpgThéâtre de La Criée 

 

----theatre-du-gymnase-1368539733-28130Les Théâtres de Dominique Bluzet

 

-----silojpg-copie-1.jpgLe Silo 

     

-----pav-noir.jpgPavillon Noir 

Stats du blog

Malgré sa longue pause, le blog a quand même en moyenne + de 300 visites/j avec des pics selon l'actu. Soit 10.000 visiteurs uniques /mois

Les articles les plus lus en 2016 :

1 : Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakka

 2 : André-Pierre Gignac, carton rouge pour une poussette

Commentaires les plus lus en 2016 :

1 : Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakkaï

2 : Sophie de Menton, Franck Tanguy, les affreux 'GG' de RMC  !
 

 

Messages permanents

identifiant du blog : Hélène Pastore. Ne pas confondre avec Hélène Pastor assassinée à Monaco...

Le modérateur est mis ou retiré selon la teneur des articles. Ceux qui seraient dégradants, insultants sont immédiatement retirés ou non publiés. Par temps de pause du blog les commentaires ne sont pas activés.

- Petit marché minable, au sujet du pillage par le journal La Provence édition Pays d'Aix (Nicolas Rey rédacteur en chef) par Romain Capdepon de mon article exclusif sur André-Pierre Gignac  sans même me sourcer (qui a fait le tour  des médias européens en quelques heures jusqu'au plateau de Canal+ le soir même info relayée au nom du journal La Provence), le directeur de publication, Philippe Minard, a été contacté par lettre en AR mais n'a pas daigné me répondre... Je n'hésiterai pas à donner toutes suites prévues par la loi à la moindre récidive.- La Cour de cassation vient de défendre les droits de libertés de la presse aux blogs, mêmes anonymes, Article sur le site RUE 89.

- Messages de remerciements : Je remercie chaleureusement tous ceux qui m'ont soutenue pour la tempête provoquée par l'article 'Trets, les Féraud, et la secte Soka Gakkai" , mails et commentaires sur ce blog (je n'autorise plus les nouveaux commentaires sur cet article, agréables ou insultants). Merci entre autres aux big boss nationaux Jacques Rosselin  Alexandre Piquart (Le Monde). Pour info, Jean-Claude FERAUD, UMP, toujours maire de Trets, n'a jamais été inquiété ni même interrogé par la presse locale bien trop peureuse de s'attaquer à la Soka Gakkai. L'article est un des plus lus quotidiennement dans le blog.

Je remercie infiniment mon avocat et ami Maître Benoît Petit pour son total investissement et son engagement sans faille dans mon assignation intentée par la Soka Gakkaï en 2010. En effet, la SG se portait partie civile en portant plainte pour diffamation pour mon article Trets, les Feraud, et la secte Soka Gakkaï  - Détail :

- Procès du 15.02 2013 au TGI de Paris (17eme chambre), décision du 29.03.2013, je suis relaxée  
- Appel de la SG : audience le 29.01.2014. Le 27.03. 2014 la Cour d'appel de Paris confirme la 1ere décision
- Pourvoi en cassation de la SG le 28 mars 2014


Le 19.12.2014 / ORDONNANCE DU PARQUET DE LA COUR D'APPEL, 34 RUE DES ORFEVRES, 75055 Paris :

-l'Association culturelle Soka Gakkaï et l'Association culturelle du bouddhisme de Nichiren, parties civiles, se désistent du pourvoi par elles formé le 28 mars 2014 contre un arrêt de la Cour d'appel de Paris, chambre 2-7, en date du 27 mars 2014 contre Mme HELENE PASTORE du chef de diffamation publique envers un particulier-  Procès gagné ! Mon article est donc protégé par un jugement de justice de mon pays. 

Je remercie Marianne de m'avoir publiée ainsi qu'à l'équipe de Jacques Rosselin pour avoir sélectionné mon blog parmi les 100 meilleurs blogs féminins de France

 

7 octobre 2008 2 07 /10 /octobre /2008 12:17

Les analyses politiques  toujours extrêmement claires de Jean-Michel Aphatie sont à lire ou à entendre jusqu'au bout...
La crise toujours, "Les Infiltrés" encore 07/10 Par Jean-Michel Aphatie le 7 octobre 2008, 09:59 -

Que dire de plus que ce qui a déjà été dit sur la crise qui nous assaille? Que dire d’utile, qui ne soit ni pessimiste, ni apocalyptique, ni défaitiste? Que dire de sensé, d’intelligent, sur ce monde qui déraille? Oui, certainement, il y aura des leçons à tirer de tout ceci. L’argent pas cher par exemple. Qu’est-ce qu’on nous a gavé, et pendant des années, avec cette politique américaine des taux d’intérêts bas, de l’emprunt facile des ménages. Je me souviens de responsables politiques français qui jugeaient drôlement formidable les présidents de banque centrale américaine, eux au moins ils savaient baisser les taux d’intérêts alors que notre Jean-Claude Trichet était dépeint comme un benêt, accroché à l’inflation, alors que l’inflation, ah, ah, ah, ce n’est pas le problème...

Avez-vous oublié les noms de ces stratèges financiers qui ont accablé le débat public de leurs certitudes? L’argent pas cher aux Etats-Unis a eu une vertu: les années d’expansion et de croissance. Il n’a qu’un défaut: à un moment, pour une cause mal identifiée ou pas anticipée, tout explose. L’économie a ceci de certain: quand on construit sur des sables mouvants, un jour tout s’enfonce.

La France vit à crédit depuis trente ans. L’Etat vit à crédit depuis trente ans. Des batailles sémantiques épuisantes ont fini par faire triompher l’idée dans le public que ce n’était pas grave, que l’Etat ce n’est pas les ménages, et qu’il faut être sot pour s’alarmer de la situation. Ben voyons... L’Etat, justement, devra s’endetter bientôt, très bientôt, et beaucoup, très beaucoup. La dernière idée à la mode, qui n’est pas fausse, c’est bien le drame, concerne ce « fonds de garantie » que l’Europe devra bien finir par créer pour ramener de la confiance sur les marchés. Notre « plan Paulson » à nous.
L’argent public achètera des obligations pourries pour nettoyer les marchés. Les banquiers peuvent dormir tranquilles, leurs fautes seront rachetées, et cher. Pour alimenter ce fonds, il faudra verser des sous. Of course. Beaucoup de sous. Of course. Chaque Etat devra verser environ 3% de son PIB dans ce fonds sans fond. Pour la France, ce sera de l’ordre d’une cinquantaine de milliards d’euros. D’où les sortirons-nous? De quel chapeau de magicien? Abracadabra... emprunt! C’est, et de loin, ce que nous savons faire de mieux en France. Et dans l’urgence, il se trouvera toujours des docteurs « tant pis » pour nous faire avaler la potion. Ce matin, Alain Minc était l’invité de RTL, à 7h50. Si vous l’avez écouté, l’intelligence de son propos, la vivacité de son esprit, ont dû vous frapper. Si vous l’avez manqué, écoutez-le. C’est un bon moment de radio. Que vous soyez d’accord ou pas. A nouveau « Les Infiltrés ». Parmi les journalistes qui expriment un désaccord avec ma position, Renard Revel, spécialiste des médias à L’Express. Sur son blog, il écrit ceci:
L’introduction de caméras et de micros cachés a permis depuis une dizaine d’années, date de l’apparition de cette pratique journalistique, de mettre à jour ce que le journalisme classique ne parvenait ou ne parvient pas à démontrer. Bavures policières, scandales alimentaires, infractions au code du travail, harcèlements dans l’entreprise, duplicité et mensonges de la classe politique…
l’information a souvent gagné en éclaircissement et en transparence grâce à la mise en œuvre de méthodes d’investigation, dures et peu conformes certes aux sacro-saintes règles du métier, mais probantes: des pratiques sans lesquelles certaines vérités n’auraient jamais été dites. C’est l’introduction de micros ou de caméras dissimulés par des journalistes dans certains commissariats qui a notamment permis de faire évoluer, au fil de documents souvent accablants, la législation sur la garde a vue. C’est en introduisant clandestinement de tels équipements de tournage dans les coulisses et le maquis de la grande distribution qu’ont été mises à jour certaines autres pratiques et méthodes des géants de ce secteur, souvent peu avouables face caméras. Et l’on pourrait donner ici bien d’autres exemples d’entreprises ou d’administrations dont certaines dérives dangereuses n’ont pu être percés que grâce à l’utilisation de techniques journalistiques agressives. Sans verser dans l’emphase, une caméra introduite, à bon escient, dans certains lieux où l’opacité, le secret et le silence, sont de mise, relève à mon sens d’un nécessaire droit à l’information. Dans une démocratie, il n’y a pas pire que l’omerta. Un journaliste qui encourage la dissimulation a quelque chose d’étrange. Se cacher pour parvenir à la transparence, quel drôle de conseil. Se cacher pour rétablir l’ordre, pour restaurer la justice, oui. Mais ceci n’est pas le journalisme. C’est bien cet esprit là qui m’inquiète, ce poujadisme professionnel. Si je dis que je suis journaliste, « on » va me mentir. Donc, je mens, et alors j’aurai la vérité. On se perd infiniment, et infiniment vite dans ces pratiques. Le texte de Renaud Revel me paraît idéaliser fortement les quelques rares expériences de reportage en caméra caché que nous connaissons.
J’ai bien noté que tel ou tel magazine consacré à l’économie cachait ses journalistes dans les rayons de petits pois de supermarchés pour démonter la supercherie des promotions promotionnelles. Bon, bof. Pour les choses sérieuses, les exemples ne sont pas légion pour cette seule raison que se cacher handicap, paradoxalement, l’établissement journalistique des faits. Se cacher, c’est dénoncer à moitié, car tout devient anonyme et générique. Ce n’est pas un commissariat précis que montre une caméra caché, mais « un » commissariat, dans Paris, ou ailleurs, on ne peut pas vous dire où c’est vu qu’on a volé les images. Idem pour « la »maison de retraite. Quand la secrétaire d’Etat demande sa localisation, les producteurs des « Infiltrés » ne veulent pas lui répondre au motif suivant: « on est pas des flics ». Donc, rien n’est dit, rien n’est montré.

Enfin, Renard Revel esquive une autre question qui n’est pas mince. Cacher une caméra pour la promener dans la rédaction du magazine à scandales Closer ne gênerait personne. Closer, dans l’esprit du reportage, est condamné par avance, cloué au pilori des convenances. En fait, le contraire du journalisme. Imaginons que « Les Infiltrés » soient facétieux, ou bien curieux, ce qui est assez journalistique comme sentiment. Imaginons qu’ils se mettent en tête de démonter la machine à fabriquer l’information. Par exemple, ceci :

Comment L’Express, beau et grand magazine d’information, malaxe-t-il la matière qu’il offre chaque semaine à ses lecteurs ? Comment choisit-il, hiérarchise-t-il ? Comment accomplit-il sa mission d’informer, qui présente un intérêt public ? Voilà donc, déguisé en stagiaire, un journaliste qui se promène partout pendant deux mois, qui voit non pas tout mais beaucoup de choses, les débats, les engueulades, la noblesse de la vie d’une rédaction mais aussi ses petitesses, et qui un jour, à la télévision, livre tout, déballe tout, montre tout. Que dira alors la corporation? Bravo ! Bon travail! Continuez ! Ou bien, stop, pas de ça chez moi, dehors "Les Infiltrés !" Si vous voulez, on prend les paris...

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