
En page 5 de la Provence ce matin lundi 24 mars. En haut à gauche (place idéale et voulue car chez les lecteurs occidentaux le regard porte prioritairement à cet endroit là).
Début de l'article bleuté de Paul Henry Fleur qui démarre fort et titre Discrimination. La suite est dans l'humour subtil :
La discrimination, c'est comme la guerre, le réchauffement climatique (?), la faim dans le monde et le chikungunya: c'est pas beau ! »
On se
demande où il veut en venir. Réfléchissons...
Quels rapports y-a-t-il entre le réchauffement climatique, la guerre et la faim dans le monde ? On peut constater une cause à effet entre le réchauffement climatique et le chikungunya mais la
discrimination, la guerre et ce moustique infernal ?
Mais la finesse, la verve facétieuse de Fleur sont toujours surprenantes. C'est son côté précieux. Il peut nous attendre à un croisement que nous ne soupçonnons pas, là où sa rhétorique
alambiquée dépasse mystérieusement la complexité de nos esprits ; donc continuons..
A Aix sévit un fléau.
Mon dieu mais que ce passe-t-il ?????
« Vient en effet de s'ouvrir une salle de sport réservée aux femmes ! Et donc interdite aux hommes ! » Déjà dans toute la ville des affiches publicitaires s'étalent en toute impunité
pour vanter les mérites de ce repaire discriminatoire. »
Alors là... Comment un Fleur pareil peut-il se sabrer la tige !
Il est bien connu que les salles de sports sont un lieu de drague quasi insupportable pour celles qui ne viennent que pour suer leurs kilos superflus. Bon nombre d'aventures y naissent et ça les
regarde mais comment de nos jours, dans notre pays, dans une société aux us et mentalités qui peinent à tendre vers la parité, un journaliste qui doit traiter de l'information cohérente, appelle
à dénoncer une soit disant dictature et se permet de jauger, juger du haut de sa hauteur machiste l'ouverture d'une salle de sport interdite aux hommes ! et qui conclut :
La dictature n'est pas loin quand sont bafoués les droits... de l'homme.
Dangereuse parution aux propos extrémistes, qui ne doit pas passer inaperçue. Les femmes sont libérées quoique son petit cerveau symbolise....Dans nos pays civilisés, elles pensent, font et
défont ce qu'elles veulent (enfin presque...).
Vous verrez. PHF se défendra en disant que ce n'était que de l'humour !
Son écriture dénonce un esprit étriqué, archaïque, bien loin d'une évolution en marche, donc en régression naturelle. (?)
N'est pas BHL qui veut.
pour les incultes BHL : Bernard-Henri Lévy
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